dimanche 20 mai 2018

Les crapauds fous - M. Mourey - théâtre des Béliers parisiens


mardi au samedi 21h - dimanche 15h
durée 1h35
Site du théâtre ICI

Les crapauds fous

De et mise en scène Mélody Mourey


Avec en alternance : Benjamin Arba, Merryl Beaudonnet, Constance Carrelet, Hélie Chomiac, Gaël Cottat, Rémi Couturier, Charlie Fargialla, Tadrina Hocking, Frédéric Imberty, Damien Jouillerot, Blaise Le Boulanger, Claire-Lise Lecerf, Christian Pelissier


L’histoire que l’on nous conte, est véridique, deux jeunes médecins Polonais, Eugène et Stanislaw vivent à Rozwadow. L’un est marié et père de famille, l’autre éternel hésitant et influençable pour tout, un peu « crapaud fou » quand même !

1990, New York, Anastazy, jeune étudiante rend visite à un vieux monsieur, qui n’est autre que Stanislaw, il est heureux de rencontrer la petite fille de son meilleur ami Eugène. Il va lui raconter leur incroyable histoire. La jeune femme fait une thèse sur l’expérience de Milgram.

1940, Rozwadow : Eugène soigne à la nuit tombée, en cachette, les familles juives du village. Sa femme Anna s’inquiète, il pourrait être dénoncé. Un officier allemand vient le voir un jour, il est couvert de sang. Eugène le soigne, serment d’Hippocrate oblige, le SS ne l’oubliera pas.

Les jeunes sont envoyés en travail obligatoire par l’occupant nazi. Un jour un de leurs amis, leur demande l’impossible, l’amputer d’un membre pour lui éviter de partir en STO ! Stanislas a une meilleure idée… elle sera reprise par Eugène, qui va inoculer le vaccin contre le typhus aux habitants du village, dont les juifs menacés de déportation.


Bien entendu, Berlin envoie des militaires pour vérifier que la quarantaine est bien nécessaire. Les deux soldats seront reçus par les deux médecins, et aussi par quelques villageois qui joueront leur rôle de malade bien contagieux à la perfection !

Beaucoup d’émotion bien sûr, mais aussi de la gaîté et de la musique, comment ne pas éclater de rire avec Damien Jouillerot qui interprète plusieurs rôles, dont un Hitler vrai clin d’œil à Villeret ! Les autres comédiens ne sont pas en reste, la mise en scène créative, audacieuse, les personnages de 1990, « naviguent » en 1940, comme dans une bande dessinée.

Une comédie dynamique à ne pas manquer !
Anne Delaleu
20 mai 2018

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