vendredi 30 novembre 2018

Ich bin Charlotte - D.Wright - Théâtre de Poche Montparnasse


Vendredi - samedi 19h dimanche 15h
durée 1h10 - jusqu'au 6 janvier 2019
site du théâtre ICI

Ich bin Charlotte

Doug Wright


Adaptation Marianne Groves
Prix Pulitzer 2004 du texte dramatique.

Mise en scène Steve Suissa

Avec Thierry Lopez


Longue silhouette noire, perchée sur des hauts talons, Charlotte von Mahlsdorf nous raconte son histoire, ses combats dans l’Allemagne nazie et le communisme… Comment survivre en étant homosexuel, travesti ?

L’américain Doug Wright a mené l’enquête sur Lothar Berfelde devenu Charlotte, jeune allemand qui pour se protéger et défendre sa mère, tuera son père, militant du parti nazi.

Charlotte aime les objets anciens, elle ouvrira un musée pour cacher tous ses trésors, les meubles, les phonographes. Ce passé révolu elle le protège, le fait découvrir à certains, en qui elle a confiance. Pourtant Il lui faudra répondre de ses actes, a-t-elle espionnée pour le compte de la Stasi ? Elle sera honorée dans son pays, puis partira ouvrir un autre musée en Suède. Avant sa mort, elle aura vu le mur de Berlin s’effondrer.

Thierry Lopez incarne Charlotte et d’autres personnages, il faut le voir déambuler, danser (bravo à la chorégraphe Anouk Viale), imiter différents accents ou personnages ! À l’aise, l’œil rieur, le sourire enjôleur, Il est drôle, mais aussi touchant.

Steve Suissa (qui recevra le trophée de la culture pour la création du festival du théâtre français en Israël), a su recréer une atmosphère, aidé par les lumières de Jacques Rouveyrollis.


Une époque où il ne faisait pas bon être différent, soyons vigilants dès à présent !
Anne Delaleu
30 novembre 2018 



mercredi 28 novembre 2018

Gainsbourg forever - Théâtre Trévise

les mercredis 21h30
site du théâtre ICI
durée 1h10

Gainsbourg Forever

Myriam Grélard


« Dieu est un fumeur de Havane… » Et certes sur la scène du théâtre il y en a des volutes de fumée !

Myriam Grélard nous conte l’histoire de Lucien, fils d’immigrants russes juifs, elle campe Liliane la sœur jumelle, c’est à travers elle que nous connaîtrons l’histoire, l’ascension et le destin hors norme de l’homme à la tête de chou, séduisant, aimant les femmes et l’amour.



Il aimait aussi la peinture, la grande musique, un grand admirateur de Chopin, Ravel, Debussy etc, un véritable artiste !

Qui ne connaît ses chansons, les fredonne, je me souviens à la fin d’un spectacle musical, le public a chanté « la javanaise », devant les artistes sidérés ! des paroles simples, poétiques, une musique qui accompagne parfaitement les mots. Les femmes lui ont donné sa chance, ou l’ont aimé avec passion, Juliette Gréco,  Michelle Arnaud, BB, et la jeune France Gall l’interprète de « poupée de cire, poupée de son », anecdote personnelle, nous ne manquions jamais le concours de l’Eurovision à la maison, je me souviens de ma mère, en entendant le nom de Gainsbourg, soupirer « pourvu qu’il ne soit pas saoul ! » elle l’aimait bien, mais il avait l’air d’être souvent entre deux verres…

Serge Gainsbourg nous manque, il a marqué et traversé les époques et les genres de musique sans problème. Il aurait eu 90 ans, lui qui se vantait d’avoir enterré trois cardiologues !

Un beau spectacle, Myriam donne vie à BB, Liliane, Edith, et bien sûr à Jane et Charlotte.


« j’ai vu Gainsbourg, Gainsbourg forever, j’ai jamais rien vu d’aussi beau, oh c’est beau, c’est beau Gainsbourg, Gainsbourg forever »…

Anne Delaleu
28 novembre 2018

jeudi 22 novembre 2018

L'autre fille - A. Ernaux - Les Déchargeurs


jusqu'au 1er décembre 2018
mardi au samedi 21h30 - durée 1h10
site du théâtre ICI

L’autre fille

Annie Ernaux


Mise en scène Marianne Basler et Jean-Philippe Puymartin

Plongés dans le noir, un bref instant, nous entendons  une voix nous confier : « c’est une photo de couleur sépia… », car c’est bien de confidences qu’il s’agit, nous allons être les témoins de la douloureuse écriture d’une lettre à une absente, une sœur morte, dont Annie Ernaux découvre l’existence lors d’une conversation chuchotée par sa mère à une cliente dans la boutique.

Elle a 10 ans lorsqu’elle entend sa mère prononcer ces mots terribles : “Elle était plus gentille que celle-là”.

Elle, c’est cette sœur, Ginette,  morte à 6 ans de la diphtérie, morte 2 ans avant sa naissance, et la découverte de ce secret familial bouleverse sa vie, la questionne, l’oblige à revisiter toute son histoire familiale, apportant un éclairage nouveau sur sa relation à ses parents.

N’est elle que la remplaçante de cette sœur idéalisée ? Elle découvre que tout ce qu’elle possède : son lit en bois, son cartable, appartenaient déjà à sa sœur « morte comme une sainte »

Il lui faudra plusieurs dizaines d’années, pour écrire ce texte adressé à « l’autre fille », car dit-elle,  « Celle là, c’est moi et 60 ans après je n’en finis pas de buter sur ce mot  gentille,»

La sobre mise en scène : un bureau, une chaise pour l’écriture, quelques photos pour raviver les souvenirs de ses parents, et surtout la délicate présence de la comédienne, participent à l’émotion des spectateurs, perceptible tout au long du spectacle.

Marianne Basler, est habitée par le personnage, jusque dans la ressemblance physique, elle nous accompagne avec sensibilité, dans  le douloureux cheminement de la mémoire enfouie, et de l’écriture qui délivre et nous interroge.

Annie Lozac'h
22 novembre 2018

lundi 19 novembre 2018

Les mystiques - H. T de Clermont Tonnerre - Les plateaux sauvages





 du 19 au 30 novembre à 20 h (pas le week end)
durée 1h30
site du théâtre ICI


Les mystiques ou comment j'ai perdu mon ordinateur entre Niort et Poitiers 
Hedi Tillette de Clermont-Tonnerre

mise en scène de l'auteur

Avec Mathieu Genet, Bruno Gouery, Mireille Herbstmeyer, Flore Lefebvre des Noëttes, Lisa Pajon, Makita Samba


Le titre laisse rêveur !

Un charmant jeune homme nous explique comment il a "oublié" son ordinateur dans le train.

Un an auparavant, il préparait un livre sur les mystiques, sa demi-soeur rencontrée après la mort de leur père, est religieuse, son livre de chevet "Catherine de Sienne". Peut être pour mieux la comprendre a-t-il l'idée lumineuse d'écrire un livre et de regrouper tous les ouvrages sur les mystiques de toutes religions.


Mais comment se concentrer sur le sujet, quand on a des amis qui ont chacun une idée ou une anecdote à raconter et qu'ils pensent importante !

Il part donc à Sienne, il fera des rencontres surprenantes, dont l'ophtalmo italien une vraie perle celui-là ! il a été "ébloui" dans tous les sens du terme. En plus, il parle avec le fantôme de son père, ce qui n'arrange rien.

Les situations sont menées tambour battant, que ce soit les copines qui tentent de l'aider dans sa démarche, l'évocation des cours de théâtre qu'il prenait, la productrice branchouille qui n'est pas décidée à faire un film sur le sujet pas très vendeur.

Une comédie étrange, un peu déjantée, fort bien jouée, qui part un peu dans tous les sens mais intéressante à voir.

J'aime l'écriture et l'univers de Hedi Tillette de Clermont-Tonnerre, j'avais déjà apprécié "Les deux frères et les lions" qui se jouera de nouveau au Poche Montparnasse à partir du 8 janvier 2019.


Anne Delaleu
19 novembre 2018

samedi 17 novembre 2018

La ronde - A. Schnitzler- théâtre 14


Lundi 19 h - mardi au vendredi 21h - samedi 16h
jusqu'au 31 décembre 2018
site du théâtre ICI

La ronde

Arthur Schnitzler (1862-1931)


Mise en scène Jean-Paul Tribout

Avec : Lea Dauvergne, Caroline Maillard, Marie Christine Letort, Claire Mirande, Xavier Simonin, Laurent Richard, Jean Paul Tribout, Alexandre Zekri, Florent Favier

Vienne au début du 20ème siècle, la Grande Guerre se profile à l’horizon, mais Vienne est une ville intellectuelle et cosmopolite, dans la peinture, la littérature, la musique etc.

Sur scène des panneaux miroirs déformants, miroirs de lupanars ? On devine le principal, le lit !

Autour de ce lit, se déroule la vie de dix couples, ils formeront une ronde, la boucle sera bouclée par la prostituée du début.

Amour ? pas vraiment dans le sens romantique, mais surtout jeux sexuels, sensuels, quelque soit le rang social, comment aborder, séduire, plaire, s’amuser, nous sommes les voyeurs de cette joyeuse ronde.
  • La prostituée et le soldat
  • Le soldat et la femme de chambre
  • La femme de chambre et le jeune monsieur
  • Le jeune monsieur et la femme mariée
  • La femme mariée et l'époux
  • L'époux et la grisette
  • La grisette et l'auteur
  • L'auteur et la comédienne
  • La comédienne et le comte
  • Le comte et la prostituée

Chaque scène aborde un fait de société, pas besoin de chercher du romantisme, mais le plaisir charnel, c’est parfois triste, souvent drôle, on comprend pourquoi Arthur Schnitzler a eu des ennuis avec ses compatriotes à l’époque.

Prenez part à la ronde, chorégraphiée par Jean-Paul Tribout et ses comédiens, qui ont pris, on le sent bien beaucoup de plaisir à jouer.


Anne Delaleu
17 novembre 2018

vendredi 16 novembre 2018

J'ai bien fait - théâtre de la Tempête



du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h30 (le samedi 17 novembre à 17h30)

Salle Copi • Durée : 1h45 
jusqu'au 16 décembre 2018
site du théâtre ICI

J’ai bien fait !

Pauline Sales


Mise en scène Pauline Sales

avec Gauthier Baillot, Olivia Chatain, Anthony Poupard, Hélène Viviès


Un atelier ou un garage, le sol est jonché de … traversins, c’est une œuvre d’art à ne pas s’y tromper.

Valentine a l’air surexcitée et discute avec son frère Paul, le plasticien des traversins. Elle, chignon serré, habillée maronnasse-beigeasse-grisouille, pas une once de féminité, de couleurs gaies.

Paul, fait ce qu’il peut, comprend parfaitement qu’on soit insensible à son art, ne comprend pas sa sœur, encore moins leurs parents. Ils se disputent à leur sujet.

Valentine lui demande de l’aide, c’est bien la première fois depuis des années, ils ne s’entendent pas beaucoup. Elle a fait quelque chose d’absurde, d’insensé, mais ça on le saura plus tard…

Puis intervient Sven, son mari, scientifique rasoir, qui n’a plus beaucoup d’attirance envers sa femme, leurs enfants sont grands. Sven a des mots très durs sur sa femme, en résumé, elle est inodore et sans saveur.

Intervient Manhattan, drôle de prénom pour cette jeune paumée, ancienne élève de Valentine, et maîtresse de Paul, elle fait le ménage, elle vivote.

Ces quatre là parlent mais n’échangent pas, Valentine est la plus fragile, elle reprend les phrases cruelles de sa fille, qui lui reproche d’être là, alors qu’au Bataclan c’est la jeunesse qui a été frappée.

Mais au fait que sont devenus les élèves de Valentine, qu’elle avait accompagnés à Paris pour une sortie éducative…


La pièce est intéressante, énigmatique, la fin est surprenante, on se perd un peu dans le labyrinthe de leurs pensées, de leurs réflexions, tout y est, les migrants, l’acceptation de l’autre, l’art contemporain, l’éducation.

Anne Delaleu
16 novembre 2018

mercredi 14 novembre 2018

Love théâtre day ! 14 novembre Théâtre Hébertot


Une bien belle journée que ce 14 novembre, journée mondiale #Lovetheatreday ! Rencontre avec trois de nos hommes en colère et visite du théâtre.


Jacques Hébertot (1886-1970) nous accueille, il a repris le théâtre des Arts et en 1940 a réouvert ce lieu en lui donnant son nom, alors que l'époque n'était pas des plus favorables.

On lui doit de nombreuses créations, Camus, Montherlant, Mauriac, Bernanos.

Le théâtre a connu divers propriétaires, tous attachés à la renommée du théâtre, de la création, de nouveaux auteurs. Francis Lombrail dès 2013 poursuit l'aventure.


Bonjour Monsieur Bouquet nous montons nous entretenir avec trois merveilleux comédiens.

Globe de Cristal 2018



Antoine Courtray, Francis Lombrail et Bruno Putzulu 

Nous parlons de la pièce, "Douze hommes en colère", grand succès mérité et qui attire toutes les générations.

Francis Lombrail parle de son personnage, étriqué, raciste, le rôle est intéressant tant il y a de facettes à exploiter, Bruno Putzulu est celui par qui le doute s'installe et qui fera réfléchir les autres, dont Antoine Courtray juré, né dans un quartier difficile comme l'accusé.

Aucun des comédiens présents n'a été juré en France,  par contre le dramaturge Reginald Rose a écrit cette pièce, en sortant du tribunal où il était  juré ! Le système judiciaire américain est différent du français, et il n'aurait pas été judicieux d'adapter l'histoire "en France".

L'époque aux USA était à la "chasse aux sorcières", le procès Rosenberg qui a ému le monde entier était encore présent dans les mémoires.

La mise en scène est très sobre le décor également, ce qui permet d'écouter le texte avec attention. Comme le fait remarquer Francis Lombrail, il y a de l'émotion, et aussi de l'humour dans cette pièce, et il est heureux de voir un public jeune s'enthousiasmer chaque soir. 

Nous les quittons à regret, mais c'est pour la visite du théâtre, sous la houlette d'Antoine Courtray !



Décor de "Douze hommes en colère", j'ai pris la photo assise dans la loge présidentielle (et oui !).

1838 ouverture de la salle
un joli canapé pour se reposer de la montée !

du Paradis, une vue plongeante !

Les cintres
changement de décor !




Les loges,
Merci Antoine !

Entrée des artistes (tiens c'est un bon film aussi !) et fin de la visite passionnante et sportive.

Anne Delaleu
14 novembre 2018

Merci au théâtre Hébertot, et à son équipe technique
à son Directeur Francis Lombrail, 
aux comédiens Bruno Putzulu et Antoine Courtray
ainsi qu'à Leslie Hazan, relations publiques et communication
et à Perrine Carpentier des Théâtres Parisiens Associés www.tpa.paris

lundi 12 novembre 2018

Chanson Plus Bifluorée ... passe à table - théâtre La Bruyère


à partir du 7 janvier 2019 tous les dimanches à 16h
durée 1h30
site du théâtre ICI 
Photos Armelle Perie

Chanson Plus Bifluorée … passe à table !


Mise en scène Marinette MAIGNAN

Avec Sylvain RICHARDOT : piano, guitare, chant (baryton léger), Michel PUYAU : guitare, chant (ténor), Xavier CHERRIER : chant (baryton)


Un menu bien concocté, mijoté, dont on savoure les paroles qui nous font voyager et qui éclatent en bouche, ça c’est du Top Chef ! Le trio nous fait bien rire, en reprenant des « standards » bien connus dont « Grosse chignole de nos amours ». Ils ont préparé un menu étoilé, de l’entrée au dessert avec du bon vin bien naturellement.

Tout est mouliné et cuit aux petits oignons, les OGM, chanson et sketch drolatiques, mais qui reprend une bien triste actualité. Les vegan en ont pour leur grade et on nage dans le bouillon ! Un certain Donald (pas le canard…) est roulé dans la farine, il le vaut bien ! Petit hommage au grand Charles Aznavour, à l’opérette, à l’opéra (Bouffe !) avec Roberto Alanoix . La politique ? oui avec un zeste de Mélenchon et ses coups de gueule.


Nous avons droit à une présentation de produits folkloriques du Pays Basque, et nous sommes invités à pousser la chansonnette, et apprécier une belle gourde OVP (Ours véritable des Pyrénées). 



Bref, vous le comprendrez comme dit le dicton « un rire vaut un steak » alors là nous avons notre compte de protéines ! Comme l’andouillette je leur attribue un AAAAA ! Excellents musiciens, clowns, danseurs. Marinette Maignan a su encore une fois mettre en valeur les qualités artistiques des trois compères.



La bonne bouffe ça va aussi avec l’amitié, et ils ne sont pas oublieux de leurs copains de Charlie, avec une bien émouvante chanson empruntée à Brel.

Anne Delaleu
12 novembre 2018


lundi 5 novembre 2018

Stück Plastik - Von Mayenburg - Manufacture des oeillets

Site du théâtre ICI
jusqu'au 16 novembre
durée 1h40
lundi - mardi - vendredi 20h
jeudi 19h - samedi 18h - dimanche 16h

STÜCK PLASTIK
(Une pièce en plastique)
Marius von Mayenburg



Mise en scène Maïa Sandoz

Avec Serge Biavan - Maxime Coggio - Paul Moulin - Maïa Sandoz - Aurélie Vérillon



Comment faire pour être en accord avec ses convictions ? est-ce si difficile, apparemment oui pour Michael et sa femme Judith. Il est médecin, elle, assistante d’un artiste plasticien. Ce sont des bobos de gauche, ils ont leurs idées sur tout, mais leur profession les engloutissent complètement, ils sont donc obligés de prendre une femme de ménage, elle s’occupera également de leur gamin de 12 ans, Vincent, râleur et surtout accroché à sa tablette pour filmer toutes les scènes de la vie conjugale compliquée de ses parents et autre chose aussi…

Jessica est donc embauchée. C’est une femme simple, et selon les clichés n’a pas d’éducation ! Judith fait toute une histoire sur la propreté, celle de sa maison mais surtout celle de Jessica.

Michael se sent incompris, délaissé. Serge Hauluppa l’artiste plasticien, ami du couple, a une théorie bien arrêté sur la dépression. C’est vraiment trop banal, on fait du burnout !

Serge est intéressé par Jessica, il veut la filmer lorsqu’elle nettoie, il en rajoute d’ailleurs !

Tout ce petit monde baigne dans l’hystérie, la mise en scène de Maïa Sandoz joue sur l’absurde, la violence des propos. A nous de décrypter le message, sur l’art contemporain et ses dérives, sur l’esclavage moderne.

La pièce est très bien interprétée, chacun sa personnalité, son délire. Une comédie acide qui fait réfléchir.

Ce spectacle fait partie de l'édition 2018 des Théâtrales Charles Dullin www.lestheatrales.com n'hésitez pas à consulter leur site !

Anne Delaleu
5 novembre 2018