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lundi 14 juillet 2025

Le Schpountz - Marcel Pagnol - théâtre La Condition des soies - Avignon OFF

 


12h50
durée : 1h30

Le Schpountz
Marcel Pagnol
Arthur Cachia (adaptation)

Mise en scène Arthur Cachia - Delphine Depardieu

Axel Blind - Arthur Cachia - Patrick Chayriguès - Simon Gabillet – 
Milena Marinelli - Jean-Benoît Souilh


Le Schpountz est un film de 1938 de Marcel Pagnol, Fernandel en était la vedette principale avec Orane Demazis. On le passait souvent à la télé et c’était un plaisir de le regarder, Maman retrouvait sa Provence.

L’adaptation d’Arthur Cachia est très fidèle, mais après tout, il y a dans le public des personnes qui ne connaissaient pas le film et c’est très bien ainsi.

C’est donc l’histoire d’un jeune homme, qui ne rêve que de cinéma, alors qu’il est garçon épicier, avec son frère, chez leur oncle Baptiste, brave homme, bourru et engueulant Irénée qui est « mauvais à tout » !

Mais voilà que le rêve se réalise, Irénée passe un essai avec l’équipe parisienne de cinéma qui s’est arrêtée dans le village, bien entendu c’est « le Schpountz », l’imbécile qui se voit déjà en haut de l’affiche, et on se moquera de lui de façon bien cruelle. Il montera à Paris, malgré les avertissements de la charmante Françoise, monteuse de l’équipe. Il va lui arriver bien des mésaventures mais sera-t-il vraiment perdant ?

J’ai passé un merveilleux moment, les comédiens sont excellents et endossent différents rôles avec beaucoup de justesse, et oui Mesdames et Messieurs, faire rire les gens est un exercice difficile et ce n’est pas honteux. J’entends fréquemment « ah non c’est une comédie je n’y vais pas »…

Arthur Cachia rend hommage également à Fernandel, en interprétant au final « les gens riaient ».

"Le rire est une chose humaine, une vertu qui n'appartient qu'aux Hommes, et que Dieu peut-être leur a donnée pour les consoler d'être intelligents" (Extrait du Schpountz)

Anne Delaleu
14 juillet 2025
Conditions des soies
Avignon OFF

vendredi 9 février 2024

L'argent de la vieille - R. Sonogo - Théâtre Libre

 
L’argent de la vieille
Rodolfo Sonego (en accord avec Isabella Gullo)
 
Mise en scène Raymond Acquaviva
Traduction et adaptation Sylvie Chauvet
Adaptation et dialogues Jean Franco et Guillaume Mélanie
 
Avec Amanda Lear, Atmen Kelif, Marie Parouty, Olivier Pagès, Jeanne Perrin
 
 
L’argent ne fait pas le bonheur… ah bon ? enfin tout le monde court après !
 
Il y a eu la mythique partie de cartes de Pagnol, il y a maintenant les parties de belote interminables chez la comtesse.
 
Cette milliardaire d’un âge indéfinissable, est comme le diamant, je ne parle pas de pureté, mais elle est capable de tout couper sans se briser ! Elle a l’arrogance des parvenus, elle est championne de méchanceté, de cynisme, d’un égo démesuré.
 
Jean-Luc et Pierrette, c’est la France d’en bas, tous les ans ils se préparent à gagner une belle fortune en espérant la battre aux cartes. Leur fille, Anastasia, est d’un autre tempérament, plus révoltée mais en attendant elle est servante chez Madame ! Il y a aussi Georges, le majordome, filou séduisant, on ne sait pas trop ce qu’il trame.
 
C’est une comédie féroce, adaptée du film italien, on rit beaucoup, en fait il n’y en a pas un pour relever le niveau, et c’est ça qui est drôle ! on ne plaint personne.
 
Amanda Lear est une pétulante milliardaire, toute en strass, paillettes, perlouses, et drôlerie, Atmen Kelif et Marie Parouty sont d’excellents partenaires, quel abattage, quel brio ! La charmante Jeanne Perrin a tout d’une victime mais … et Olivier Pagès ne manque pas de charme ni de ruse. Ils sont brillamment entraînés dans une mise en scène vive et dynamique de Raymond Acquaviva.
 


Les décors de Nicolas Delas sont somptueux, savamment éclairés par la lumière de Denis Koransky. Tout ce vilain monde habillé par David Belugou.
 
Maintenant vous êtes au courant, allez donc taper le carton chez Amanda !

Anne Delaleu
9 février 2024
Théâtre Libre
 

samedi 16 juillet 2022

Quai des orfèvres - Théâtre des Gémeaux Avignon

 



Théâtre des Gémeaux

14h55
durée 1h25

Quai des orfèvres
Stanislas André Steeman

Mise en scène : Raphaëlle Lémann
Interprète(s) : Bertrand Mounier, Malvina Morisseau, François Nambot, 
Philippe Perrussel, Raphaëlle Lémann 
Décor : Camille Vallat Costumière : Virginie H



Un atelier d'artiste, un chevalet est posé dans un salon coquet, Noël, le maître de maison se réveille brusquement, il est en plein cauchemar, le concierge M. Elias envahissant, sans-gêne, lui fait remarquer les dernières nouvelles, en gros titre, l’assassinat du mécène bien connu M.
Weylberg ! Un crime crapuleux ?

Mais où est Belle, Madame Martin ? il ne répond rien. Evasif, embarrassé…Belle serait au chevet de sa mère. Voici que Renée entre à son tour, elle aussi se demande où est Belle, c’est la meilleure amie de la jeune femme, ce qui ne l’empêche pas d’être amoureuse de Noël.

Weylberg était un ami du couple, il est donc normal que le Commissaire Maria intervienne et pose des questions. Noël ne sait que répondre et voilà que Belle réapparaît, sa petite valise à la main. Etait-elle vraiment chez sa mère ?

Maria ne lâche rien, il pousse tout ce petit monde à bout de nerfs, arrivera-t-il à trouver le coupable ? Les uns et les autres se trouvent des alibis, mais on décortique petit à petit les mensonges, les nons-dits.

En hommage à Clouzot et son “Quai des orfèvres” on entend Suzy Delair et son “Tralala” et aussi une chanson plus envoûtante “Danse avec moi”. J’avoue avoir été déroutée par le texte et la mise en scène, j’avais toujours le film en tête !

Raphaëlle Lémann, signe une mise en scène tout en finesse et suspens et respecte la pièce originale, une autre version intéressante aussi, et bien menée par les comédiens. Les costumes et les décors sont également très recherchés et représentent bien l’époque de l’après-guerre.

Pour connaître le coupable, allez donc demander au Commissaire Maria !


Anne Delaleu
16 juillet 2022





dimanche 28 novembre 2021

Les Producteurs - Mel Brooks - Théâtre de Paris



Site du théâtre ICI
mardi au samedi 20h
samedi et dimanche 16h
durée 2h environ 


Les Producteurs

comédie musicale de Mel Brooks et Thomas Meehan
Musique et paroles de Mel Brooks


Mise en scène Alexis Michalik


Avec Serge Postigo, Benoit Cauden, David Eguren, Andy Cocq, Régis Vallee, Roxane Le Texier, Alexandre Bernot, Loai Rahman, Leo Maindron, Sebastien Paulet, Hervé Lewandowski, Melissa Linton, Veronique Hatat, Eva Tesiorowski, Marianne Orlowski, Carla Hugon.



J’ai quelques souvenirs du film mais je ne m’attendais pas à une comédie musicale aussi réussie !

L’histoire farfelue et déjantée de Max Bialystock, producteur qui ne fait que des shows calamiteux, c’est carrément la ruine, il en est réduit à donner de sa personne à de charmantes mémés nymphomanes !

Or, un jour béni pour lui, il reçoit la visite d’un comptable, Léopold Bloom timide, hypocondriaque et en plus qui déteste son travail, mais en consultant les registres lui donne la clé pour obtenir de l’argent des assurances, il faut produire un vrai bide !

co/ Alessandro Pinno

Les deux hommes sympathisent, et vont donc voir, un mauvais metteur en scène, qui s’entoure de mauvais assistants, tout un petit monde bien “gay”, il faut trouver le scénario imbuvable, enfin un, sortira du lot, qui s’intitule, tenez-vous bien “Des fleurs pour Hitler”, ce sera le flop assuré ! Max en est persuadé, il engage aussi une adorable blonde au prénom improbable qui plaît beaucoup à Léo…

co/ Alessandro Pinno

Il ne reste plus qu’à convaincre l’auteur de cette horreur, de signer le contrat. Franz casque sur la tête, culotte tyrolienne, a ses exigences, ouh ! la ! la ! mettez vous à la place de nos deux compères, ils doivent porter un brassard nazi et chanter la gloire du Furher !!!
co/ Alessandro Pinno


Enfin ouf ! tout est bouclé, le show va être un bide total, mais ….

Je ne vous raconte pas tout, mais j’ai ri à en oublier que je portais un masque, que le virus nous pourrit la vie, enfin un vrai bon moment de théâtre à revoir sans modération. Décors, lumières et costumes magnifiques !

J’aime les comédies musicales (surtout anglaises et américaines), et j’avoue avoir eu quelques réticences, elles ont volé en éclats en voyant le travail de Alexis Michalik, des artistes qui chantent et dansent merveilleusement bien. Le final aussi est très drôle à vous de reconnaître les titres des comédies musicales !

Un triomphe mérité !


Anne Delaleu

Théâtre de Paris

28 novembre 2021


mardi 12 novembre 2019

La vie est belle - P. Grecian - théâtre 13 jardin


Site du théâtre 13 ICI
durée 1h20 sans entracte
mardi au samedi 20h - dimanche 16h
photos Arnaud Perrel

La vie est belle

Texte Philip Grecian d’après le film It's a Wonderful Life de Franck Capra

Mise en scène : Stéphane Daurat

Avec Stéphane Daurat (en alternance avec Jérôme Ragon), Catherine Hauseux, Sandra Honoré, Thierry Jahn, Hervé Jouval, Alexandre Letondeur et Gwenaël Ravaux


Que se passe-t-il donc dans les cieux ? ils s’agitent bien là-haut ! en effet, il y a de quoi, sur Terre, un homme désespéré, va se jeter à l’eau ! Il faut agir vite, mais quel ange envoyer ? l’un propose Clarence, un ange qui n’a pas vraiment fait ses preuves, il attend ses ailes ! il est surprenant Clarence a une dégaine “cockney”, plein de bonne volonté et lecteur de Tom Sawyer. Avec enthousiasme, il apprend à connaître son “client”.



Georges Bailey est un brave homme, petit garçon il a sauvé le pharmacien chez qui il travaillait, celui-ci s'était trompé dans la composition d'un médicament et aurait pu provoquer la mort d’un enfant. Ses parents ne sont pas riches, et des deux garçons Georges devait partir suivre ses études à l’université, mais le sort en a décidé autrement. La fondation qu’il a créé permet aux habitants de la ville d’obtenir des logements à tarif modéré. Son grand ennemi M. Potter attend sa revanche...

Mary est le grand amour de Georges, ils se marient, ont une belle maison qu’embellit la venue de trois enfants.


Oncle Billy a un peu la tête ailleurs, il rencontre Potter se moque de lui mais… ne se rend pas compte qu’il égare les 8000 dollars qu'il devait remettre en banque. C’est la banqueroute pour Georges, il ne peut tenir ses engagements envers les plus modestes, il devient odieux avec sa famille et décide d’en finir.

Ouf Clarence est là ! on les retrouve tous deux trempés et Georges lui fait une étrange demande, “ah si je n’étais pas né !”, Clarence avec l’aide des “autorités supérieures” va lui faire vivre son souhait, et Georges ne sera pas déçu du voyage !

La suite de l’histoire ? je vous propose de la découvrir au théâtre, avec la compagnie Caravane. Oui c'est plein de bons sentiments, de gaieté, d'entraide.


Musique des années 30, danse, c'est entraînant, sympathique et fort bien interprété !

Anne Delaleu
Théâtre 13 jardin
12 novembre 2019

vendredi 27 septembre 2019

7 ans de réflexion - Théâtre des Bouffes Parisiens



Site du théâtre ICI
mardi au samedi 20h30
samedi 16h30 et dimanche 15h
durée 1h30

7 ans de réflexion
Georges Axelrod

Adaptation Gérald Sibleyras et Mise en scène Stéphane Hillel

Avec Guillaume de Tonquédec, Alice Dufour, Jacques Fontanel, Agathe Dronne, François Bureloup et Clément Koch.

Les années 50 à Manhattan, un appartement rempli de livres, un piano blanc. Affalé sur son divan, Richard sirote un soda, un ventilateur fonctionne à ses pieds. c’est le mois de juillet, la canicule !

Richard est marié, père de famille, il travaille dans l’édition, pour l’heure, sa femme et son fils sont partis quelques jours en bord de mer. Le voici donc en “célibataire”, et il se pose des questions Richard, d’abord sur son couple, il ne cesse de répéter qu’il aime sa femme, mais le fatidique chiffre 7 est là, 7 ans l’âge de raison, 7 un chiffre sacré… 7 ans de mariage sans coup de canif dans le contrat. Voilà ce que pense notre Richard.

La voisine du dessus, vient juste d’emménager, et son tomatier tombe sur le balcon de Richard, qui se trouvait là une minute avant. Pas rancunier, il l’invite à prendre un verre, d’autant plus qu’elle est absolument ravissante !

Richard n’est pas insensible, hésitant, maladroit mais sa “conscience” Aristote se paie bien sa tête ! Sans compter les conseils du docteur Baker, impayable psychanalyste qui lui donne bien du fil à retordre !

Gérald Sibleyras a adapté la pièce, plus provocante et pimentée que le film culte de Billy Wilder. La mise en scène de Stéphane Hillel est inventive (vidéos pour les changements de scènes, ou bien les fantasmes de Richard), une bonne direction d’acteurs, Guillaume de Tonquédec, campe un Richard séducteur mais pas trop, frimeur, parfois peureux, Alice Dufour est superbe (Marilyn aurait approuvé !), elle est douce, drôle, les robes lui vont à ravir !

Jacques Fontanel inénarrable docteur Baker, dont on ne se lasse jamais, Agathe Dronne séduisante Hélène qui ne laisse pas insensible Clément Koch, le séducteur, et bien entendu “Aristote” François Bureloup, qui est le double moralisateur de Richard.

Une douce et amusante soirée que je vous invite à passer aux Bouffes Parisiens.

Anne Delaleu
27 septembre 2019
Théâtre des Bouffes Parisiens

mercredi 25 septembre 2019

Jo - A. Coppel - théâtre du Gymnase


Jusqu'au 9 novembre 2019
Site du théâtre ICI
durée 1h30
mercredi au samedi 21h - matinée samedi 16h

Jo
Alec Coppel

Nouvelle adaptation et mise en scène Benjamin Guillard
Avec Didier Bourdon, Audrey Fleurot, Dominique Pinon, Jérôme Anger, Guillaume Briat, Didier Brice, Clotilde Daniault, Grégory Quidel, Bernadette Le Saché, Jennie-Anne Walker

Antoine Brisebard, auteur comique, décide de s’attaquer au genre policier, oui mais voilà, la comédie lui convient mieux, si l’on en croit sa belle-mère Marguerite, grande fan des séries policières, elle en connait un rayon ! Antoine est marié à la délicieuse mais fofole Sylvie, comédienne qui rêve du “grand rôle” ! Mais le but d’Antoine c’est se “débarrasser” de Jo, maître-chanteur de son état. Ce dernier a des photos compromettantes de la charmante Sylvie, qui dans sa jeunesse était militante pure et dure de la cause bretonne ! Quoi de plus astucieux alors que de préparer son crime en faisant croire qu’il veut se mettre “en situation”.
La nouvelle adaptation et la mise en scène de Benjamin Guillard donne la part belle aux comédiennes, Audrey Fleurot en tête, belle comédienne habituée à des rôles plus sérieux, se lâche complètement elle a un potentiel comique qui en fait la reine de la soirée, ainsi que Bernadette Le Saché, qui dans une scène mémorable, “dirige” les malfrats qui s’en prennent à son gendre, pensant que ce sont des comédiens engagés par lui !
Didier Bourdon est Antoine, qui devant ces deux “tornades” joue la carte du mari amoureux mais assassin gaffeur ! Dominique Pinon est le policier fouineur, il doit bien se douter de quelque chose, mais les Brisebard sont si sympathiques !
La distribution est de bon niveau avec en tête , Jérôme Anger, Guillaume Briat, Didier Brice, Clotilde Daniault, Grégory Quidel, Jennie-Anne Walker, qui se donnent à fond dans cette comédie qui gagnerait à être plus déjantée. Et je n’aurai garde d’oublier le décor soigné de Jean Haas !

Anne Delaleu
25 septembre 2019
Théâtre du Gymnase


samedi 20 juillet 2019

Vivre sa vie - Théâtre des Halles


Site du théâtre des Halles ICI
durée 1h25

Vivre sa vie
Jean-Luc Godard

Mise en scène Charles Berling
Adaptation libre adaptée des textes de Virginie Despentes, Marguerite Duras, Henrik Ibsen, Bernard-Marie Koltès, Grisélidis Réal, Sophocle, Frank Wedekind, Simone Weil
Avec Hélène Alexandridis, Pauline Cheviller, Sébastien Depommier, Grégoire Léauté


Elle s’appelle Nana, elle est vendeuse et rêve de devenir actrice, elle est coiffée à la Louise Brooks, l'interprète mythique de la “Lulu” de Wedekind. Nana assiste au cinéma au film de Dreyer “Jeanne d’Arc”, elle est émue, Jeanne elle aussi, a subi la pression masculine, et l'actrice Renée Falconetti également de la part du réalisateur danois !

Nana retrouve une ancienne copine qui vit de la prostitution, Yvette lui fera rencontrer des personnages interlopes, et surtout M. Raoul, souteneur. Nana est piégée, la routine la rattrape vite et elle tentera de s’échapper avec l’homme qu’elle aime.

Charles Berling nous présente un spectacle et un questionnement sur la condition des femmes, ce qui les pousse vers la prostitution. La mise en scène est efficace, crue, trash, Pauline Chevalier est remarquable, Hélène Alexandridis joue plusieurs rôles avec le talent qu’on lui connaît, Sébastien Depommier et Grégoire Léauté, interprètent également plusieurs rôles, se travestissent, jouent de la musique (un peu trop fort d’ailleurs !), ils sont excellents.

Ne connaissant pas le film de Godard, c’est surtout pour la distribution et le metteur en scène que j’ai choisi cette pièce, adaptation libre du film. J’ai été surprise, étonnée, la mise en scène peut être un peu trop “cinéma”, mais l’ensemble est intéressant, et je répète la qualité des interprètes est évidente.

Anne Delaleu
20 juillet 2019