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jeudi 29 juin 2023

La maitresse de mon fils - A. Macquart - Palais des Glaces

 



Site du théâtre ICI
du mercredi au samedi à 21h00 + matinée le samedi à 16h45
durée 1h30
 
La maîtresse de mon fils
Alexis Macquart
 
Metteur en scène : Nicolas Briançon
 
Avec François Vincentelli et Camille Lavabre
 
 
 
Sommes-nous dans une société libérée ? le moindre geste affectueux, tendre peut nous conduire devant le juge !
 
Là tout commence à l’école, pendant le cours d’art pictural, le jeune fils de Lionel est apparemment porté un peu trop sur « la chose », c’est ce qu’essaie de démontrer la jeune et jolie maîtresse du gamin. Et ça va empirer avec l’accusation d’une petite fille, que le petit garçon a embrassé sur la bouche ! le scandale, les parents s’en mêlent, enfin le pauvre gamin passe pour un obsédé sexuel à seulement 8 ans !

Mais tout ne va pas se passer comme on le pense… enfin on se doute un peu…
 
Nicolas Briançon a joliment mis en scène cette comédie, on rit beaucoup, François Vincentelli est un séduisant papa, drôle, et sa partenaire Camille Lavabre est une jeune maîtresse touchante et ne manquant pas de piquant !
 
Anne Delaleu
29 juin 2023
Palais des Glaces

 


jeudi 27 février 2020

Transmission - BC Davis - Théâtre Hébertot


Transmission
Bill C. Davis


Mise en scène Steve Suissa
Nouvelle traduction Davy Sardou

Avec Francis Huster et Valentin de Carbonnières

Le père Tim Farley monte en chaire, il a du punch et du bagout ! son sermon est joyeux, on ne peut pas dire que l’austérité est à l’ordre du jour ! Mais voilà qu’un trublion intervient, jeune, sportif, il prend la parole au grand dam de Farley.

C’est Mark Dolson, jeune séminariste, le père Farley doit le former selon les voeux de l’Evêché, Mark a des idées un peu trop progressistes. Il ne voit pas pourquoi les femmes ne peuvent pas prétendre à la prêtrise, ce sont les femmes qui ont le mieux servi Jésus. Et le sujet qui fâche, l’homosexualité… l’amour, le sexe.

Farley se serait bien passé de ce genre de discussion, il veut sa tranquillité et surtout former Mark à ses nouvelles fonctions. Farley enfin accepté par ses paroissiens, ça n’a pas été simple à ses débuts, et il accepte volontiers les petits cadeaux, surtout les bonnes bouteilles.

Mark affronte le père Farley sur tous les points et surtout, tente de lui faire oublier la boisson, il n’aime pas non plus les paroissiens, selon lui, leur manque de charité, leur côté bling-bling, oui il fonce tête baissée. Pourtant, il trouvera avec Tim Farley, après quelques engueulades, quelques conseils non suivis, un partenaire de taille, un soutien. Il faut voir Farley et Mark répétant le sermon dominical ou encore les conseils pour écouter un paroissien dans le malheur !

La mise en scène de Steve Suissa sert parfaitement l’adaptation de Davy Sardou, avec deux comédiens de choc, Francis Huster s’amuse beaucoup devant Valentin de Carbonnières, beau gosse et sombre. La pièce est drôle, humaine, actuelle.



ite missa est !

Anne Delaleu
27 février 2020
A la Folie Théâtre

mercredi 25 juillet 2018

Mon grand-père (partait tous les ans en Italie) - Artéphile Avignon


16h20 durée 1h05
réservations Artephile :  +33 (0)4 90 03 01 90
Mon grand-père (partait tous les ans en Italie)
Valérie Mrejen

Mise en scène Dag Jeanneret
Avec Stéphanie Marc

Les secrets de famille, rien de pire, mais personne n'y échappe.

La jeune femme s'active, elle prépare des toasts, tout en nous racontant le grand-père infidèle, très porté sur la chose, les épouses qui défilent, les suicides...  L'éducation stricte malgré tout !

Elle aménage la salle à manger, petit à petit, en découvrant tel ou tel objet, déballant de jolis verres, de belles assiettes, elle continue à dévider l'histoire de sa famille, sa drôle de famille.

Elle retrouve des airs que chantonnait son grand-père, ou sa mère, enfin des blagues aussi. On retrouve toujours des souvenirs gais ou graves, quand on emménage ou quand on dresse une table pour recevoir les invités. Oui les objets ont une âme.

Stéphanie Marc dit ce monologue avec beaucoup de grâce, d'intensité, d'émotion à fleur de peau.

Une belle performance.


Anne Delaleu
25 juillet 2018

La méningite des poireaux - théâtre Artephile - Avignon

14h30 durée 1h20
réservations   +33 (0)4 90 03 01 90

La méningite des poireaux
Frédéric Naud

Mise en scène Marie-Charlotte Biais
Interprète(s) : Jeanne Videau, Frédéric Naud


Ma foi, le titre de la pièce m'a amusée mais je ne connaissais pas du tout l'histoire de François Tosquelles et j'ai appris bien des choses intéressantes !

Cet exilé catalan, médecin psychiatre, après bien des péripéties, parviendra en Lozère, dans un asile où il soignera les malades par des méthodes douces, des ateliers de théâtre. Il devra obtenir l'agrément de la mère supérieure, qui finira par être convaincue. Les pensionnaires se rencontreront, se parleront, ils auront des outils pour travailler dans les fermes. Les hommes sont au combat. Finies les camisoles chimiques enfin presque...

La mise en scène est créative, ludique, certes un peu déroutante mais au final très intéressante et les deux interprètes y sont pour beaucoup.

Le sujet des aliénés abandonnés pendant la guerre avait été relaté dans le film de Philippe de Broca "le roi de coeur", sur un plan plus fantaisiste !


Anne Delaleu
25 juillet 2018

lundi 23 juillet 2018

Kamikazes - Théâtre Buffon Avignon


Théâtre Buffon
21h35 durée : 1h20

Kamikazes
Stéphane Guérin

Mise en scène Anne Bouvier
Avec Raphaëline Goupilleau, David Brécourt, Valentin de Carbonnières, Julie Cavanna, Pascal Gautier, Pierre Hélie, Salomé Villiers

Hélène décide de faire une grande fête et de préparer son chef d’oeuvre “le boeuf mironton” ! et puis quoi de plus convivial qu’un repas de famille, avec des personnes que l’on aime….
La table sera mise dans le jardin avec une belle nappe verte et blanche, tout ceci orchestré par Frank, le compagnon d’Hélène. Hélène doit leur avouer quelque chose, elle le fera ce soir, oui mais…
On découvre les convives, Matthias a un langage “télé réalité” pas très finaud, Judith comédienne, cabotine, lunettes noire et longue robe rouge, a eu une petite fille, sans doute avec Matthias. Son ex Thomas a été journaliste, il est à cran, et puis il y a Sarah, médecin qui ne se retrouve bien qu’avec Dick homosexuel assumé et grand défenseur de la langue française !
Ils ont chacun un secret, un mal de vivre, ce sont tous des “kamikazes” de la vie. Pour l’instant ils sont morts et Hélène les fait revivre par ce repas.

Le texte est déroutant, l’histoire aussi, ça ne manque pas d’humour, j’ai trouvé beaucoup d’intérêt à la mise en scène de Anne Bouvier, et une direction d’acteurs de haut niveau.

Anne Delaleu
23 juillet 2018


dimanche 22 juillet 2018

Love and money - 11 Gilgamesh Avignon

12h55 durée 1h40
réservations 11 Gilgamesh : +33 (0)4 90 89 82 63

Love and money
Dennis Kelly

Mise en scène Myriam Muller
Interprète(s) : Isabelle Bonillo, Mathieu Moro, Elsa Rauchs, Delphine Sabat, Raoul Schlechter, Serge Wolf

David et Jess, sont jeunes mariés, il cherche du travail, Jess est une acheteuse compulsive, un vrai panier percé...

L'entretien d'embauche par l'ex de David tourne au harcélement, c'est le miroir aux alouettes et la dépendance.

Il y a aussi la scène du cimetière avec les parents de Jess, ignobles, qui pleurent leur fille alors qu'ils auraient pu l'aider. Et pourtant cette scène est fort drôle !

L'amour est-il plus fort que tout ? peut-on vraiment se passer de l'argent "vivre d'amour et d'eau fraîche". Il y a la machine bancaire, crédits à répétition, sans se préoccuper de l'avenir d'une personne. On contraint les gens à avoir d'autres boulots pour s'en sortir.  La machine-pognon peut vous écraser en un rien de temps. 

Le texte est fort, cru, une distribution impeccable.

J'ai découvert avec cette pièce un auteur, c'est ça aussi la magie du théâtre !


Anne Delaleu
22 juillet 2018

vendredi 20 juillet 2018

Les monstrueuses -11 Gilgamesh - Avignon


11h25 durée 1h05

réservations 11 Gilgamesh :  +33 (0)4 90 89 82 63

Les monstrueuses
Leïla Anis, Karim Hammiche

Mise en scène : Karim Hammiche
Interprète(s) : Leïla Anis, Karim Hammiche

2008. Ella, vient chercher les résultats au laboratoire d'analyse, elle perd connaissance en lisant le document. La voilà qui se réveille à l'hôpital mais se croit en 1929 !

On parle beaucoup ces derniers temps de "psychogénéalogie", des traumatismes qui nous sont inconnus et qui remontent à nos ancêtres. Et pourquoi pas ?

Ella, remonte le temps et avec elle nous ferons connaissance des femmes de la famille, celles qui ont subi, celles qui ont combattu, qui ont dû se battre pour la garde d'un enfant, pour une IVG, pour avoir le droit de vivre en harmonie. De se réaliser enfin. Des années d'histoire et de lutte.

Leïla Anis est une comédienne étonnante, elle est toutes les femmes de la famille, elle prend possession de l'espace, elle vibre, pleure, nous fait rire aussi.

Un excellent moment de théâtre, une découverte !

Anne Delaleu
20 juillet 2018

samedi 31 mars 2018

Le plaisir de rompre - Le pain de ménage - J. Renard - A la Folie Théâtre



jusqu'au 1er juin
vendredis et samedis 19h30
durée 1h15
site du théâtre ICI

Le plaisir de rompre
Le pain de ménage

Jules Renard

Mise en scène Joël Coté

Le plaisir de rompre.

Blanche s’apprête, elle se maquille, se regarde dans le miroir, elle attend Maurice, son amant, ils se voient pour la dernière fois. Maurice fait un mariage de convenance, il se moque un peu de sa fiancée, qu’il appelle « la petite », Blanche doit se marier elle aussi, elle préfère sa sécurité à l’amour fou. Elle lui rend ses lettres, lui fait comprendre qu’il lui doit son « éducation », d’un jeune homme un peu frustre, elle en a fait un homme élégant. Mais ce bavardage courtois cache pour l’un comme pour l’autre l’amour déçu.

Le pain de ménage

Pierre, un peu éméché, c’est le soir, la fête est finie, Marthe prend elle aussi un dernier verre, ils rient tous deux, un peu trop. Son mari est parti se coucher, la femme de Pierre est restée au chevet de leur fille.
Marthe pousse Pierre à se dévoiler, a-t-il déjà trompé sa femme ? Il pousse les hauts cris en riant, mais en avouant qu’il a parfois des tentations… Marthe est trop sûre d’elle, de son ménage parfait. Pierre parvient à la décontenancer. Elle reprend ses esprits…Pas pour longtemps.
Mise en scène moderne, chanson d’amour ou de désamour, Hélène Phénix et Morad Tacherifet interprètent avec sincérité et réalisme, la passion, les espoirs déçus. 

Un spectacle fin que je recommande.

Deux textes subtils, autobiographiques, Jules Renard se souvient de sa rupture douloureuse et écrit en 1897 « Le plaisir de rompre » ainsi que « Le pain de ménage » écrit en 1898.


Anne Delaleu
31 mars 2018

mercredi 21 mars 2018

1000 frs de récompense - V.Hugo - théâtre de l'Aquarium


mardi au samedi 20h - dimanche 16h
jusqu'au 8 avril
durée 1h50

Mille francs de récompense

Victor Hugo


Mise en scène Kheireddine Lardjam

Avec Maxime Atmani, Azeddine Benamara, Romaric Bourgeois, Linda Chaïb, Samuel Churin, Étienne Durot, Aïda Hamri, Cédric Veschambre


Une jeune fille et sa famille sont les proies du banquier Rousseline, les huissiers à leur porte, le banquier offre son cœur, son argent, sa situation à la charmante Cyprienne, et tout sera résolu. Celle-ci le repousse au grand désarroi d’Etiennette sa mère. Ce qu’elles ignorent, c’est que Glapieu veille sur tout ce petit monde, c’est un repris de justice, sympathique, style Robin des bois ou Arsène Lupin. Cyprienne est éprise d’Edgar, caissier à la banque et surtout joueur impénitent !

De cette pièce peu connue de Victor Hugo, intéressante par le propos, que peut-on retenir ? Le message anti-banquier, anti-financier, anti-tout, se dilue trop dans le « carnavalesque »,  On ne l’entend plus guère tant le parti pris de fanfaronner est omniprésent. Trop de musique, de sono, de mimiques.



L’huissier et sa guitare électrique, le numéro « Grande Eugène » de Rousseline et de Pontresme, oui l’avocat aime les tripots. On a du mal à suivre.

Dommage, les comédiens sont dynamiques, que ce soit Linda Chaïb en mère fofolle, et Aïda Hamri, jeune fille versant dans le gothique mais déterminée à ne pas se laisser faire, Maxime Atmami amusant Glapieu, Azeddine Benamara que j’aurai vu moins guignolesque.

 A voir pour se faire son opinion !



Anne Delaleu
22 mars 2018


L'affaire Courteline - Lucernaire


Jusqu'au 6 mai
du mardi au samedi 19h - dimanche 16h
durée 1h20 - salle rouge
site du théâtre ICI

L’AFFAIRE COURTELINE

SEPT PIÈCES COURTES DE GEORGES COURTELINE


Mise en scène Bertrand Mounier

Avec Isabelle De Botton, Salomé Villiers ou Raphaëlle Lemann, Étienne Launay, Pierre Hélie, Philippe Perrussel, Bertrand Mounier ou François Nambot


Georges Moineau plus connu sous le pseudonyme de Courteline, a brossé dans son théâtre, un portrait au vitriol de ses contemporains. Il a épinglé les militaires, les fonctionnaires (dont il a fait partie), les habitués de bistrot, les couples, les enfants !

Bertrand Mounier a donc mitonné un spectacle fort drôle, genre cabaret avec chansons entre saynètes, changement d’accessoires et de costumes au vu du public.

On découvre tout l’univers de Courteline, et ses personnages, on a de la sympathie pour eux. Il y a la mère abusive, et ses conseils pas très avisés, mais elle a si peur de faire rater les fiançailles de son Sigismond !
Et puis le mari pleutre mais bien décidé à en découdre avec un officier qui aurait courtisé son épouse, c’est un lâche, qui préfère flanquer la bonne et le chat à la porte, pour prouver qu’il est un homme.
Ce cher M. Badin, ses histoires de santé, de famille, essayez seulement de vous adresser comme il le fait à votre directeur, vous m’en direz des nouvelles !
Les méfaits de l’alcool et les relations maître et domestique, Chichinette et sa bonne.
Les affaires judiciaires, avec un mari cocu et pas content, les Champignons deviennent vite vénéneux… et les déboires de Gabrielle venant pleurer chez son amie Caroline, tout se termine en chansons bien entendu.

Une bonne comédie, une équipe de comédiens épatants et dynamiques.



Courez au Lucernaire et surtout « Amusez-vous, foutez-vous d’tout ! »

Anne Delaleu
21 mars 2018

mercredi 14 mars 2018

La maladie de la famille M - F. Paravidino - théâtre 13 jardin


mardi au samedi 20h - dimanche 16h
durée 1h30
jusqu'au 15 avril
site du Théâtre 13/jardin ICI

La maladie de la famille M.

Fausto Paravidino

Mise en scène Simon Fraud

Avec Justin Blanckaert, Antoine Berry-Roger, Clément Bernot, Andréa Brusque, Laura Chétrit, Victor Veyron, Boris Ventura Diaz.


Sur scène, d’un côté un bureau et une chaise, au milieu, où se déroulera l’action, une grande table et des chaises autour, un rideau sépare la cuisine, plus loin un abribus.

Comme il est maintenant d’usage, un comédien s’avance, la pièce débute ou pas ? Apparemment il nous fait patienter, si j’avais su je serai arrivée en retard…


Puis enfin, le comédien endosse le rôle du docteur Cristofolini, médecin du village, et nous raconte l’histoire de cette famille.

Comme dans la Bible, Marta et Maria sont sœurs, l’une s’agite et s’occupe des siens, tandis que l’autre vagabonde un peu trop. Elles ont un frère Gianni, feignasse de profession, Luigi le père, qui perd un peu la boule, mais dont s’occupe Marta, un peu trop au goût de Gianni qui reproche à sa sœur aînée de ne pas s’occuper d’elle.

Maria est la petite amie de Fulvio, lui-même copain de Fabrizio. Tout se complique car ce dernier est amoureux de Maria.

Que se passe-t-il vraiment ? Amours déçus, mais famille soudée en fait, quiproquos à l’italienne, avec les amoureux de Maria, et hélas, alcool, pour oublier que rien ne va sous le beau soleil de l’Italie.

Pour nous raconter la vie quotidienne de cette famille qui se complique la vie. Il fallait des comédiens naturels, dynamiques, c’est fait !


Une autre découverte pour moi de l’auteur, dont j’avais vu et aimé « Nature morte dans un fossé », une écriture très originale.

Anne Delaleu
14 mars 2018

mercredi 7 mars 2018

Poussière - Lars Noren - Comédie Française


site du théâtre ICI

Jusqu'au 16 juin 2018

PoussièreLars Norén


Avec Martine Chevalier, Anne Kessler, Bruno Raffaelli, Alain Lenglet, Françoise Gillard, Christian Gonon, Hervé Pierre, Gilles David, Danièle Lebrun, Didier Sandre, Dominique Blanc.

 Mise en scène Lars Norén 

Station balnéaire, bord de mer, grisaille dans le décor, les costumes, onze pensionnaires d’une maison de retraite parlent de tout, de leurs maux, de leur vie.



Tout y est représenté, toutes les maladies neurologiques, il y a aussi la jeune femme attardée mentale, celle qui mendie pour nourrir son enfant. La jeune femme serait-elle le passeur d’âmes ?

Un seul moment un peu drôle, la prof de gym qui infantilise tout ce petit monde. Ils sont affreux sales et méchants, vulgaires.


Le texte ne m’a pas transportée, ni la mise en scène, rien. Je n’ai ressenti qu’un ennui profond.

Que dire ? pas grand-chose, je suis partie avant la fin !

jeudi 16 novembre 2017

F(l)ammes - A. Madani - théâtre de la Tempête


Jusqu’au 17 décembre 2017
durée : 1h45
site du Théâtre de la Tempête ICI

F(L)AMMES
Ahmed Madani
Mise en scène de l’auteur

avec Anissa Aou, Ludivine Bah, Chirine Boussaha, Laurène Dulymbois, Dana Fiaque, Yasmina Ghemzi, Maurine Ilahiri, Anissa Kaki, Haby N’Diaye, Inès Zahoré


Plutôt qu’une pièce, c’est un docu-témoignage par dix jeunes femmes issues des quartiers populaires, parfois sensibles, comme on dit !

La mise en scène est sobre, quelques chaises, un micro, un écran sur lequel sera projeté des vidéos de vagues, de forêts, puisque comme dit l’une d’elle « elle vient de la forêt », et des portraits d’elles-mêmes, très esthétiques.


Chacune vient raconter son histoire, son vécu, avec humour, tendresse, drôlerie, rage, amertume... Chacune sa personnalité, elles parlent très bien d’elles, de leur famille, de leurs racines.

Elles chantent, dansent, exécutent des figures de combat, tout cela dans un rythme effréné.

Ses jeunes femmes sont touchantes, intelligentes, vives, et la direction d’Ahmed Madani est inventive et brise les préjugés. Elles peuvent enfin parler et vivre leur propre liberté, c’est ce qui est important.



Anne Delaleu
16 novembre 2017