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dimanche 1 février 2026

On purge bébé - G. Feydeau - Théâtre Hébertot

 

Théâtre Hébertot ICI

Du jeudi au samedi à 21h
Le dimanche à 15h


On purge bébé

Georges Feydeau

 

Mise en scène Émeline Bayart 

Lumières Melaine Danion  -Assistant à la mise en scène Quentin Amiot

Arrangements musicaux Manuel Peskine

Avec Marc Chouppart (Bastien Follavoine), Émeline Bayart (Julie Follavoine), Manuel Le Lièvre ou Christophe Canard (Adheaume Chouilloux), Corinne Martin (Rose & Toto), Delphine Lacheteau (Clémence Chouilloux), Vincent Arfa (Horace Truchet) Manuel Peskine au piano

Photos de scène Caroline Moreau


« Tu es belle à regarder
Tes bas tombant sur tes chaussures
Et ton vieux peignoir mal fermé
Et tes bigoudis quelle allure ! »

Voilà ce qu’aurait pu chanter le grand Aznavour en voyant Madame Folavoine !


Dans la famille Follavoine je demande le mari, il est fabricant de porcelaine, et bien entendu on s’attend à de délicats objets tout en finesse, mais lui voit plus grand, il vise l’armée française en lui fournissant des pots de chambre incassables, enfin…


Je demande maintenant Julie, qui débarque chez son mari, pas prête du tout pour le déjeuner avec un fonctionnaire important du Ministère des Armées. Non Julie, pense à la santé de bébé (Toto !) celui-ci ne veut pas prendre sa purge (on le comprend) et sa mère en appelle à l’autorité du papa !




Monsieur Chouilloux, fonctionnaire arrive en avance au déjeuner, les Folavoine sont bien embêtés, déjà par la tenue de Julie et surtout l’incorrection de leur affreux Toto, Madame Chouilloux arrive enfin en compagnie de son « cousin » Horace.

Tout tourne donc autour de Toto, mais il est rusé ce gamin !

Emeline Bayart signe la mise en scène joyeusement déjantée et musicale, elle campe une Madame Folavoine, fofolle et inconsciente, en face Marc Chouppart tente de garder un semblant de sérieux.

Je n’oublie pas leurs complices, Manuel Le Lièvre, Corinne Martin, Delphine Lacheteau, Vincent Arfa et  Manuel Peskine au piano, tous excellents !

Tout commence et finit par des chansons joliment interprétées !

Anne Delaleu
Théâtre Hébertot
1er février 2026


mardi 25 avril 2023

On va faire la cocotte ! - G. Feydeau - Théâtre Le Lucernaire

 

Site du théâtre ICI
mardi au samedi 18h30 et dimanche 15h
théâtre Noir (durée 1h15)
jusqu'au 11 juin.

On va faire la cocotte !

Georges Feydeau (1862-1921)

 

Mise en scène Jean-Paul Tribout 
Assistant à la mise en scène Xavier Simonin

 

Avec Jean-Paul Tribout, Caroline Maillard, Claire Mirande, Julie Julien, Samuel Charle et Dario Ivkovic à l’accordéon.

 

Mise en boites, attention couples fragiles, des hauts et des bas dans la vie de couple, voilà déjà le décor !

Trévelin a bien de a chance, il a une charmante femme qui ne dédaigne pas le devoir conjugal, mais voilà, Monsieur est volage et court le jupon ! Emilienne par un malheureux hasard, découvre son infortune, son amie Olympe elle aussi, est bien désespérée son jeune mari n’est pas plus fidèle  !

Alors les deux femmes décident de se révolter, les demi-mondaines, les grues, les cocottes n’ont qu’à bien se tenir, Emilienne et Olympe partent en guerre, la jolie Blanche, comédienne et « amie » de Trévelin elle aussi commence à voir rouge !

Une comédie drôle et bien menée par le malicieux Jean-Paul Tribout, Caroline Maillard est une piquante et drôle Emilienne, Claire Mirande une Olympe amusante et déterminée, Julie Julien une Blanche sexy, le charmant Samuel Charle campe un Thomas bien embarrassé par toutes ces femmes ! Au moins la musique adoucit les mœurs (bien légères…) grâce à Dario Ivkovic.

Une pièce inachevée de Feydeau, la fin est laissée à un autre écrivain, c’est à vous de deviner lequel et vous ne regretterez pas la leçon de drague de ces dames !

 

Anne Delaleu
Théâtre Le Lucernaire
25 avril 2023

dimanche 4 octobre 2020

L'Empereur des boulevards - théatre Montmartre Galabru

Site du Montmartre Galabru

Jusqu'au 20 décembre 2020
vendredi 21h30 et dimanche 18h30
durée 1h20

L’Empereur des boulevards

Ecrit, mis en scène par Olivier Schmidt

 

Musique Justine Verdier, chorégraphie Séverine Wolff

Création visuelle Franck Harscouet

 

Avec (distribution du 4 octobre)

Alexis de CHASTEIGNER ou Julien HAMMER (Georges Feydeau)

Kévin MAILLE (Saint Germain, Raimu, Peruchet) 

Alexandra MAGIN ou Chloé GROUSSARD (Marie-Anne Carolus, Diane Feydeau)

Olivier SCHMIDT ou Thibaut MARION (Hetty)

Julien ANTONINI ou Lucas LECOINTE (Etienne, Elias Bourre, Emile, Saint Galmier)

Léonard COURBIER ou Fabien ROUX (Sacha Guitry, Labiche, André, Fouquier)

Séverine WOLFF (Léocadia Feydeau, Armandine, Rosemonde, Yvonne Printemps, Sarah Bernhardt)

 

Il nous a tant fait rire, enfin pas tous, il y en a pour qui le vaudeville et même rire au théâtre ne devrait pas exister … si si je vous assure !
 
Mais voilà le petit Georges Feydeau écrivait déjà des pièces tout jeune, ce qui n’était pas du goût de sa mère. De ses oeuvres de jeunesse on perçoit déjà les grandes comédies qui rentreront plus tard au répertoire des plus grands théâtres.
 
Olivier Schmidt nous conte l’histoire triste de cet homme, mariage d’amour oui mais orageux, qui ne pourra se conclure que par un divorce. Les femmes il les a tant aimées, trop, hélas, la maladie l’a emporté, la mort avait des atouts bien séduisants…

Le grand Labiche admire ce jeune homme et lui prodigue son amitié et ses conseils. Guitry, Saint-Germain acteur à la mode, la grande Sarah et la pétillante Yvonne Printemps l’entourent de leur amitié.
 
Le spectacle n’est pas morbide je vous rassure, on passe un très bon moment, les comédiens endossent les rôles avec une maestria incroyable, et le can-can orchestré par Séverine Wolff (dotée d’une fort jolie voix) vous laisse pantois ! Justine Verdier au piano accompagne agréablement tout ce joli monde.
 
Un “empereur” que vous pouvez acclamer avec délectation !
 Anne Delaleu
4 octobre 2020
Théâtre Montmartre Galabru

vendredi 28 février 2020

Le système Ribadier - Feydeau - théâtre des Bouffes Parisiens


Le système Ribadier
Georges Feydeau

Mise en scène Ladislas Chollat
Assistant mise en scène Eric Supply

Avec Patrick Chesnais, Valérie Karsenti, Pierre François Martin-Laval, Benoit Tachoires, Elsa Rozenknop, Emmanuel Vérité.

Décors Emmanuel Charles ; Lumières Alban Sauvé ; Costumes Jean Daniel Vuillermoz ;
Musiques Frédéric Norel

Tout débute par une scène de ménage ! Ribadier est furieux contre Angèle sa femme, et il faut le comprendre, elle a débarqué à son bureau pendant un Conseil d’administration. Elle est jalouse, mais surtout méfiante, après son veuvage, elle est tombée sur un carnet que tenait son défunt Robineau, apprenant ainsi son infidélité jour après jour, les combines qu’il trouvait pour aller baguenauder, dont le fameux Conseil d’administration !

Ce que ne sait pas Angèle, c’est que Ribadier a un don, l’hypnose… et lui aussi aime folâtrer en dehors du foyer. Angèle et Ribadier, ce n’était pas vraiment un mariage d’amour, il pensait qu’elle était docile, et elle ne voulait pas démarquer son linge de maison...

Thommereux un ami de feu Robineau, revient de Batavia, il s’était en fait exilé, amoureux de la femme de son meilleur ami. Il apprend le décès de celui-ci, mais ne sait pas que sa dulcinée est remariée.

Ribadier se croit en confiance avec Thommereux, l’invite à demeurer chez eux, et lui confie qu’il compte bien retrouver sa belle ce soir, démonstration de l’endormissement d’Angèle. Mais tout ne se passe pas comme prévu bien entendu !

Une mise en scène drôle et inventive de Ladislas Chollat, je suis encore bluffée par la “lévitation” d’Angèle ! Le très beau décor “futuriste” d’Emmanuel Charles.

Valérie Karsenty, Pierre François Martin-Laval, Patrick Chesnais, trio de choc à mourir de rire, je n’aurai garde d’oublier les excellents Benoît Tachoires, Elsa Rozenknop, Emmanuel Vérité.

Un bon cru que ce Feydeau aux Bouffes-Parisiens, et l’assurance de passer un bon moment de théâtre et de gaîté !



Anne Delaleu
28 février 2020
Théâtre des Bouffes Parisiens

mercredi 4 décembre 2019

Le dindon - Feydeau - Théâtre Déjazet



Site du théâtre ICI
Site de la compagnie ICI pour les dates de tournées

lundi au samedi 20h30 - samedi 16h45
durée 1h30

Le dindon
Georges Feydeau

Mise en scène Anthony Magnier

avec Anthony Magnier : Pontagnac, Xavier Martel : Vatelin, Laurent Paolini : Redillon,
Julien Renon : Soldignac/Pinchard/Gérôme, Magali Genoud : Lucienne,
Delphine Cogniard : Maggy/Clara, Marie Le Cam Mme Pontagnac/Mme Pinchard
(en alternance Victorien Robert, Guillaume Collignon, Mikaël Fasulo, Audrey Sourdive, Sandrine Moaligou)

Que faire lorsqu’une honnête femme est suivie par un malotru jusque chez elle ? et bien Lucienne appelle Crépin ! je vous l’accorde, le prénom prête à sourire, et fait ricaner Pontagnac le malotru, mais le voici bien embarrassé lorsque le mari entre dans la pièce, en effet Vatelin est un ami du Cercle, et Pontagnac s’empêtre dans des explications farfelues pour se disculper. Vatelin bon bougre, éclate de rire et pardonne bien facilement à son ami, Lucienne a dû mal à digérer… surtout lorsque Mme Pontagnac fait son entrée, elle qui “est à Pau, dans une petite chaise roulante” d’après son mari...


Enfin, puisque les hommes s’unissent, Lucienne dit toute la vérité à Mme Pontagnac et ceci devant Redillon, ami des Vatelin, amoureux fou de Lucienne ! Mais rien n’est simple, ajoutez à cela la fofolle britannique Maggy, maîtresse de Vatelin, “coup de canif dans le contrat” lors de son voyage à Londres !

Tout ce joli monde se retrouve dans un hôtel, Pontagnac espère pincer Vatelin et ainsi se proposer comme amant à la charmante Lucienne, quant à Maggy elle est toute émoustillée de retrouver son “love Crépine”, qui a bien été obligé de lui céder pour une nuit et pour éviter un scandale.

Un couple débarque pour fêter leur anniversaire de mariage, lui militaire libidineux, trousseur de jupons, et sa femme, sourde comme un pot, ils se retrouvent dans la chambre de Vatelin, occupé précédemment par Redillon et une charmante jeune femme.

Les quiproquos, les portes qui claquent, les sonnettes qui tintinabulent, l’ambiance “sex and rock and roll”, rien de vulgaire, tout est à hurler de rire !

Un Feydeau dans la morosité ambiante ça ne se loupe pas, et quel dynamisme dans cette troupe, Julien Renon compose dans les trois rôles, un personnage totalement différent, de l’anglais de Marseille, en passant par le militaire grivois, et le valet de chambre d’Ernest ! et Laurent Paolini, dandy tout de blanc vêtu, acrobate à ses moments perdus, est irrésistible aussi. Je n’aurai garde d’oublier Anthony Magnier qui signe la mise en scène, et joue les séducteurs à l’italienne, Xavier Martel est gaffeur à souhait, Magali Genoud compose aussi bien la vertueuse Lucienne que la petite amie blonde de Redillon, elle l’épuise trop d’ailleurs… et Marie Le Cam est prête à sortir la cravache !

Un dindon bien dodu et bien goûteux par les temps qui courent et pour préparer les fêtes, je vous le conseille !
Anne Delaleu
4 décembre 2019
Théâtre Déjazet



dimanche 24 novembre 2019

Dormez je le veux ! - Feydeau - théâtre de Chatillon



durée 1h30
site de la compagnie ICI


Dormez je le veux !
et
Mais n’te promène donc pas toute nue
Georges Feydeau

Mise en scène Gilles Bouillon

Avec Frédéric Cherboeuf, Nine de Montal, Mathias Maréchal, Iris Pucciarelli, Vincent Chappet, Paul Toucang. 

Dormez je le veux !

Boriquet un bon bourgeois, attend impatiemment la visite de sa future et de son beau-père, la jeune fille est très bien et surtout bien dotée.

Tout vous parait normal et sans problèmes ? et non avec Feydeau tout se complique !
Justin est le domestique de Boriquet, il s’est découvert un don, l’hypnose !

Il va épater Eloi - domestique de Valencourt-, et lui fait la démonstration, en effet, sous l’hypnose, il fait faire à son maître tous les travaux domestiques, porter la malle, faire le ménage, chercher du bois, etc.


Il coule des jours heureux avec son patron et pour cause, mais voilà le futur mariage de celui-ci, doit être rompu ou alors adieu tranquillité et paresse !


Feydeau avait écrit déjà une pièce “Le système Ribadier” sur ce thème. L’hypnose était à la mode à l’époque, mais surtout à des fins médicales, dans les hôpitaux. Bien naturellement, Feydeau a ajouté son grain de folie !

Mais n’te promène donc pas toute nue !

Il fait affreusement chaud dans l’appartement bourgeois de Ventroux, il est député, il a une réputation à tenir, il a comme voisin Clémenceau, et il se méfie comme de la peste du “Tigre”. Voilà sa femme, Clarisse qui déboule dans la pièce, horreur, elle a bien son chapeau sur la tête mais elle est en petite tenue ! Ils se disputent, elle est chez elle après tout et elle ne voit pas pourquoi elle ne prendrait pas ses aises ! Elle est nature Clarisse !

©PascalGely 

Mais ce n’est pas tout, si elle se fiche de se balader quasi nue, elle ne supporte pas que les tasses à café et le sucre soient encore sur la desserte, elle tente en vain de faire partir mouches et guêpes… Ventroux a d’autres chats à fouetter, il doit rencontrer son ennemi juré, Hochepaix, maire d’une petite commune. Et revoilà Clarisse toujours en tenue légère, mais aimable et souriante accueillir le maire, stupéfait mais ravi.

©PascalGely

C’est une petite guêpe qui va bousculer la belle harmonie du ménage et de la politique...


Voilà deux courtes pièces de Feydeau, mises en scène par Gilles Bouillon qui a su relire avec bonheur et fantaisie, les extravagances d’un milieu et d’une époque, tout le monde en prend pour son grade, les politiciens, les moeurs, les préjugés, le mariage.

Les comédiens sont dirigés de main de maître (pas sous hypnose !), on est heureux de retrouver la compagnie, au mieux de sa forme, dans un décor aux couleurs acidulés.

On rit beaucoup aux facéties des uns et des autres, un spectacle à ne pas louper pour éradiquer la morosité ambiante !




Anne Delaleu
24 novembre 2019
Théâtre de Chatillon

jeudi 9 août 2018

Feu la mère de Madame/Mais n'te promène donc pas toute nue ! - Lucernaire

jusqu'au 19 août
du mercredi au samedi 20h - dimanche 17h
site du théâtre ICI

Feu la mère de Madame suivi de Mais n’te promène donc pas toute nue !
Georges Feydeau
Mise en scène Raymond Acquaviva
Assistant à la mise en scène Florent Mousset
Avec en alternance
Maxime Béhague (Joseph / Romain De Jaival), Aurélie Frère (Yvonne), Marion Jadot (Annette / Victorine), Jérémie Laure (Lucien / Ventroux), Mathias Marty (Lucien / Ventroux), Aurore Medjeber (Yvonne / Clarisse), Quentin Morant (Hochepaix), Florent Mousset (Hochepaix), Juliette Storaï (Annette / Victorine), Michaël Zito (Joseph / Romain de Jaival)


FEU LA MÈRE DE MADAME : 1908

4 heures du matin, on sonne à la porte, Yvonne au lit depuis longtemps se lève énervée pour ouvrir, Lucien entre enfin, il revient du bal des Quat'z'Arts costumé en Roi Soleil, apparemment il ne s’est pas ennuyé… il est caissier et pour un soir se prend pour le Roi mais Yvonne lui fait des reproches, Annette la pauvre bonne est tirée du lit pour faire une tisane à Monsieur, se fait houspiller, mais voilà que la sonnette de la porte d’entrée tinte à nouveau, c’est le valet de la mère de Madame. Il vient annoncer une triste nouvelle et n’a pas l’air futé…

MAIS N’TE PROMÈNE DONC PAS TOUTE NUE !  2018

Ventroux député de gauche, du même parti que son voisin le célébrissime Jean-Luc M. n’a qu’une ambition un portefeuille de ministre ! Clarisse sa charmante épouse, se balade à moitié nue dans l’appartement, c’est la canicule,  elle revient d’un mariage où elle s’est copieusement ennuyée et ne résiste pas à envoyer quelques piques à son époux, d’ailleurs en parlant de pique, une vilaine guêpe bien malicieuse va chambouler les codes de la bienséance de ce couple.

Le député Hochepaix vient demander un service à son ennemi juré Ventroux, ils ne sont pas du même bord, mais savent s’acoquiner quand il le faut et Clarisse, n’arrangera rien il faut bien le dire, surtout devant un journaliste qui prend des photos plus vite que son ombre !

Ces deux courtes pièces, dont l’une est adaptée à notre époque, rendent tout à fait l’esprit et la malice de Feydeau. Raymond Acquaviva a signé une mise en scène drôle, inventive, il est servi par de jeunes comédiens, dont la pétulante Aurore Medjeber, Mathias Marty joue le maris tolérant ou désabusé, Marion Jadot est la bonne dans les deux pièces, et la façon dont elle est « mal » traitée, démontre la bassesse de ses patrons. Florent Mousset, est un Hochepaix au bord de l’implosion, surtout avec une « piquante-piquée » devant lui, Michaël Zito est Joseph le valet gaffeur et aussi le fringant journaliste, une vraie nature comique lui aussi.


Feydeau toujours d’actualité, toujours spirituel. A voir pour rire de bon cœur et avec esprit.

Anne Delaleu
9 août 2018