vendredi 16 avril 2021

Le discours de Suède - Albert Camus

 


Ce samedi, c’est théâtre 🎭 !

Jacques Weber redonne vie au "Discours de Suède d'Albert Camus".

A l’heure du #nonessentiel, découvrez ces paroles saisissantes de modernité sur la place de l’artiste dans notre société.

Rendez-vous à 19h en direct du Théâtre Libre
Prenez vos places ici  https://fb.me/e/1d4eOhNc4




mardi 13 avril 2021

Paroles Citoyennes - festival de spectacle vivant en streaming

Paroles citoyennes en streaming live jusqu'au 28 avril 2021

  • Le premier festival français intégralement retransmis en live streaming : une autre manière d'ouvrir les portes de nos théâtres
  • Des artistes talentueux et reconnus dans des textes forts et accessibles
  • Un live qui permet de vivre pleinement l'expérience et d'y réagir via une rencontre interactive après chaque spectacle

 




Les deux prochains spectacles seront diffusés le 12 et le 14 avril en direct du théâtre Antoine, Il s'agit de Désaxé d'Hakim Djaziri, grand succès du festival d'Avignon 2019 et des Femmes de Barbe Bleu, pièce qui aurait du faire parti du OFF en 2020. Voici les pages des deux soirées : 


Désaxé : https://www.facebook.com/events/418552905862442



Les femmes de Barbe bleu : https://www.facebook.com/events/478631476650422







vendredi 4 décembre 2020

La fuite (d'après "On ne sait comment" - Pirandello - Théâtre 13



DIFFUSION EN LIGNE
Sur le site du Théâtre 13 : www.theatre13.com 
Le samedi 19 décembre 2020 à 21h00 
Diffusion gratuite de la captation du spectacle réalisée au Théâtre 13 / Seine pendant le confinement vendredi 27 novembre 2020


LA FUITE

d’après “On ne sait comment” de Lugi Pirandello


Texte Ciro Cesarano et Fabio Gorgolini


Mise en scène Fabio Gorgolini

Avec Ciro Cesarano (Nicola, patron du restaurant), Fabio Gorgolini (Romeo), Laetitia Poulalion (Ginevra, cuisinière), Boris Ravaine (Giorgio), et en alternance Audrey Saad ou Amélie Manet (Beatrice, cuisinière).


Assistant à la mise en scène Ciro Cesarano, Décor Claude Pierson, Création lumières Orazio Trotta, Création costumes Pauline Zurini, Musique Claudio Delvecchio.



“Incubo in cucina !”


Ciro Cesarano et Fabio Gorgolini, ont librement adapté “On ne sait comment” pièce peu connue de Pirandello. Le salon bourgeois devient une cuisine crasseuse, mais les thèmes de la folie, de l'adultère et de la trahison sont toujours bien là.



De nos jours, Nicola, patron d’un restaurant italien, est occupé par les préparatifs d’un repas de mariage. C’est une occasion bénie pour le tirer de la faillite. Mais pour cela il faut investir dans les chaises (qu’il empruntera au curé !), la vaisselle il n’y en a pas assez, les nappes sont tachées et devraient être changées, il faut absolument investir mais l’argent manque. Nicola se débrouillera pour obtenir ce qu’il lui faut. Les rentrées d’argent ? il faudrait déjà que le restaurant ait quelques clients… même ses employés vont dîner chez Mario le concurrent en face !


(crédit Stéphanie Benedicto) 


Ce qui préoccupe Nicola, c’est l’attitude de Roméo, le mari de Béatrice, une de ses cuisinières. Il aurait perdu la raison, jaloux il s’imagine que sa femme le trompe avec le patron, Nicola demande à Giorgio compagnon de Ginevra de le tirer de ce mauvais pas. Roméo fait irruption dans la cuisine, ses propos sont confus, mais il a un lourd secret qui le ronge depuis l’enfance.


(crédit Stéphanie Benedicto) 


C’est donc au milieu des casseroles, des plats plus ou moins bien préparés (je vous recommande la manière d’éplucher une pomme !), que le mot “fuite” prend plusieurs sens, la fuite en avant, la fuite des secrets et des mensonges, et aussi la fuite d’eau !


Cette comédie est fort bien orchestrée, très bien interprétée, une cuisine qui a du goût, de l’épice, de la douceur et beaucoup d’humour.


(crédit Stéphanie Benedicto) 



Une pièce essentielle à voir dès que possible !


Anne Delaleu

Théâtre 13 Seine

4 décembre 2020

mardi 27 octobre 2020

Nicolas de Staël la fureur de peindre - Lucernaire



Nicolas de Staël

La fureur de peindre


d’après lettres 1926-1955 de Nicolas de Staël, et René Char, Nicolas de Staël, correspondances 1951-1954


Adaptation et mise en scène Bruno Abraham-Kremer et Corine Juresco

Avec Bruno Abraham-Kremer, Hubertus Biermann et Jean-Baptiste Favory

scénographie, lumières et visuels Arno Veyrat

photos Patrick Gely



De larges toiles blanches descendent des cintres, les œuvres sont projetées et nous imprègnent de l’univers de Nicolas de Staël, incarné par Bruno Abraham-Kremer, respectueux du personnage et grand amateur du peintre, sa correspondance l’a ému, passionné.






Une grande et profonde amitié unissait le peintre au poète René Char, il avait illustré son livre “Poème”. Comme Dali, c'était aussi un amateur de foot et la rencontre France-Suède en 1952 lui a inspiré une toile colorée, dynamique ! Les expositions s'enchaînent, New York, Londres, Paris, mais c’est un éternel insatisfait malgré le succès.


Nicolas de Staël, fureur de peindre oui, et aussi fureur d’aimer, de vivre comme il l’entend, sa dernière conquête ne partagera pas cet amour fou.


Il a choisi sa vie, il choisira sa fin à Antibes du haut de son atelier.



La musique est à l’honneur, avec Hubertus Biermann à la contrebasse et qui donne également la réplique, Jean-Baptiste Favory à l’électroacoustique illustre l’ambiance des différentes scènes.


Une très intéressante et émouvante adaptation de ses correspondances interprétées par des artistes exceptionnels.


Anne Delaleu

27 octobre 2020


samedi 24 octobre 2020

Les folies Gruss - Porte de Passy

 


Les folies Gruss

 

 


Entrez ! Entrez ! Venez découvrir le nouveau spectacle de la compagnie Alexis Gruss, vous serez accueillis comme des amis. Nous voyons toutes les générations de la famille, et les trois petites dernières sont craquantes dans leur numéro de chipies en salle de classe et en compagnie de leurs bardots.

 




Numéros de jonglages, envolées de gracieuses jeunes femmes dans les airs, numéros équestres, fildefériste impressionnante, tout ceci en musique, mais avec une cheffe d’orchestre déjantée et le portable collé à l’oreille (petit clin d’oeil à nos vilaines manies !).

On est éblouis par les numéros de voltige, de dressage, d’acrobaties. Le clou du spectacle, la pyramide humaine sur quatre chevaux au galop. Frissons garantis !



Du grand spectacle, adresse, beauté, élégance et humour.

 

Vivement qu’ils reprennent la piste, “les chevaux n’ont pas le chômage partiel”, il faut les soutenir dès que vous le pourrez !


Anne Delaleu

24 octobre 2020

Porte de Passy