vendredi 19 juillet 2019

Aime comme Marquise - P.Froget - Espace roseau Teinturiers


Espace Roseau Teinturiers
site du théâtre ICI
durée 1h35
Aime comme Marquise
Philippe Froget

  • Mise en scène Chloé Froget
  • Avec Aurélie Noblesse, Xavier Girard, Christophe Charrier, Chloé Froget

“Belle marquise vos beaux yeux me font mourir d’amour !”

Que voilà une belle comédie, sur une des comédiennes les plus talentueuses du 17ème siècle, amie-amante de Molière mais c’est surtout Racine qui lui a écrit ses plus beaux rôles.

Paris, dans la loge de Marquise, elle se prépare pour jouer “Andromaque” tragédie que lui a écrit Racine son amant. Elle reçoit la visite de La Reynie, lieutenant général de la police, Louis XIV veut savoir si ces deniers sont bien employés, et si vraiment Molière est l’auteur de ses pièces et non pas Corneille, comme la rumeur le prétend…

Marquise du Parc, épouse de Gros René, il l’a découverte alors qu’elle n’était qu’une danseuse (exploitée par son père), il en est tombé amoureux et ma foi, sa gentillesse et sa bonhomie ont décidé Thérèse de Gorla à épouser Du Parc. Les voilà enfin dans la troupe du “patron”. Mais il faut décider Molière à engager la jeune femme, ce sera chose facile.

Une comédie qui se déroule comme une enquête policière, Marquise n’a pas les réponses, elle ne doute pas de Molière. Quant à Corneille malgré son indéniable talent, il n’a pas eu les faveurs de Marquise, lui écrira des stances pas bien aimables ce qui lui vaudra d’être “épinglé” par Tristan Bernard et Brassens des siècles plus tard !

Décors en trompe l’oeil, rideaux de scène, coulisses, changement de décors et de situation devant le public. Marquise de 1668 se souvient de la jeune fille de vingt ans. Des scènes se croisent, l’une en vers, l’autre en prose.

Une mise en scène créative, qui donne envie d’aller au théâtre, ce théâtre populaire, de tréteaux, qui touche au coeur et à l’esprit. On s’amuse, on rit, on est ému.

L’interprétation est de haut niveau, ils ont du succès, bravo c’est largement mérité !



Anne Delaleu
19 juillet 2019

mardi 16 juillet 2019

Sang négrier - Au verbe fou


Site du Verbe Fou ICI

15h15 durée 1h10

Sang Négrier
Laurent Gaudé 


Mise en scène Khadija El Mahdi
interprétation Bruno Bernardin

Un homme se souvient… il a été commandant d’un navire négrier, pour lui ces hommes valaient peu de choses, à part bien sûr l’argent qu’il pouvait tirer de ce “bois d’ébène”. Quelques années auparavant, le capitaine Bressac, meurt sur le bateau, au large du Sénégal. L’homme devient donc maître à bord et décide de ramener la dépouille à St Malo à la veuve. Une grossière erreur qui lui coûtera cher.

Mais voilà, dans la cité malouine, cinq nègres se sont échappés, la chasse à l’homme commence, tragique, horrible, trois sont retrouvés et tués, le quatrième préfère la mort, la seule oraison funèbre, c’est qu’il aurait pu en tirer un bon prix…
le cinquième où est-il ? où se cache-t-il ?

Une série de malheurs s’abat sur les “élus”, en effet, un doigt cloué sur leur porte attire la malédiction. Le capitaine ne sera pas épargné, il finira errant dans la ville, fou, n’arrivant pas à expliquer la vengeance du cinquième nègre jamais retrouvé.

L’esclavage, l’inhumanité, l’horreur, le très beau texte de Laurent Gaudé, mis en scène par Khadija El Mahdi, est interprété de façon magistrale par Bruno Bernardin. Il est habité par son personnage, avec quelque chose d’inquiétant, un remarquable seul en scène.

A voir absolument et à lire aussi !



Anne Delaleu
16 juillet 2019

Madame Van Gogh - 95 au Verbe Fou


Site du théâtre ICI
durée 1h10

Madame Van Gogh
Cliff Paille


Texte et mise en scène : Cliff Paillé
Interprétation : Lyne Lebreton et Romain Arnaud-Kneisky 

Video et lumières : Yann Prevost
Photos Laurent Sabathé


Emile Bernard, écrivain et peintre, ami des frères Van Gogh, entreprend d’écrire à Johanna, la veuve de Théo Van Gogh, et belle-soeur de Vincent. Ils ne sont d’accord que sur une seule chose, faire entrer dans la légende Vincent, mais par quels moyens ?


Johanna a hérité de centaines de toiles, on lui suggère de les détruire ! Elle a soigneusement gardé la correspondance entre les deux frères, par pudeur elle n’avait pas voulu lire, et puis une lettre, une deuxième… Johanna en fait part à Emile, ces lettres font apparaître les liens qui unissaient les deux frères.

Cette pièce évoque donc la singulière amitié entre Emile Bernard et Johanna, phrases piquantes, drôles, sérieuses aussi, mais un intérêt commun, la sauvegarde de l’oeuvre de Vincent. Dur héritage également pour l’unique fils de Théo et Johanna, qui se prénomme aussi Vincent...

Lyne Lebreton et Romain Arnaud-Kneisky interprètent avec justesse, émotion, humour, le texte de Cliff Paillé. La mise en scène et les jeux de lumière, “habillant” les comédiens des toiles de Vincent, les vidéos de ses oeuvres, nous baigne dans un foisonnement de couleurs et on ressort avec la joie au coeur. Vincent Van Gogh est éternel et intemporel.


Anne Delaleu
16 juillet 2019

lundi 15 juillet 2019

Maux d'amour - La Luna


Site de La Luna ICI
durée 1h35

Maux d'amour
Dan Gordon, Pierre Laville


  • Mise en scène : Johanna Boyé
  • d’après "TENDRES PASSIONS" roman de Larry McMurtry et scénario de James L. Brooks du film produit par Paramount Pictures Corporation

  • Avec Corinne Touzet, Yannis Baraban, Salomé Villiers, Gregory Benchenafi, Marine Duséhu

Aurore est veuve, beaucoup de charme, élégante et maîtresse femme. Mais elle ne supporte pas l’idée que sa fille Emma s’envole du nid familial et surtout épouse Flap ! Se marie-t-elle pour échapper à l’emprise d’Aurore ou est-elle vraiment amoureuse ?

Emma veut casser toutes les conventions, elle devient l’épouse de Flap, ils auront trois enfants. Aurore pour briser sa solitude fréquente son “odieux” voisin, Garrett, ancien cosmonaute, porté sur le beau sexe, et surtout la bouteille !

Ces deux-là se trouvent, alors que le couple Emma/Flap bat de l’aile.

Corinne Touzet est Aurore, rigide, désagréable, charmeuse, mutine, face à Yannis Baraban, elle a des arguments pour lui montrer son Renoir ! Yannis Baraban a un art du comique indéniable, Salomé Villiers est la touchante Emma, passe de la jeune femme mariée à l’épouse déçue. Ses rapports avec sa mère sont houleux. Gregory Benchenafi tient son rôle de jeune fou et de mari à la perfection, et Marine Duséhu revêt parfaitement les différents personnages dont celui de la meilleure amie d’Emma.


Les non-dits, le temps qui passe et les regrets, voilà une comédie sentimentale, humaine, drôle sans vulgarité, parfaitement mis en scène.
Anne Delaleu
15 juillet 2019

Marx et la poupée - Artéphile


Site de l'Artéphile ICI
durée 1h10

Marx et la poupée
Maryam Madjidi


  • Metteur en scène : Raph. France-Kullmann
  • Avec : Aude Jarry, Clotilde Lebrun, Elsa Rozenknop

Que doit penser une petite fille, qui avec sa maman tente de fuir l’Iran ?

La petite Maryam du haut de ses presque 6 ans, se retrouve avec sa mère dans un bureau de l’aéroport, leur crime ? un voile mal posé a laissé échapper quelques mèches de cheveux...

Enfin grâce à une bonne âme, elles récupèrent leur passeport et les voilà en route pour la liberté à Paris !

Malgré tout, l’Iran manque à Maryam, à l’école elle ne veut pas parler français, disons que “ça ne sort pas” alors vient le temps de la solitude, et puis le persan elle a peur de l’oublier, alors elle parlera français mais en cachette au grand désespoir de ses parents.

Quelques années plus tard, la jeune Maryam retrouvera son pays, sa famille, l’oncle enfin libre, sa grand-mère, et l’odeur du pays, les paysages, d’autres amis.
Une mise en scène originale, la comédienne est doublée par une interprète en langage des signes, ainsi qu’une musicienne qui accompagne le récit.

Beaucoup d’émotions grâce à ces trois jeunes femmes et un beau récit à lire absolument !

Anne Delaleu
15 juillet 2019

dimanche 14 juillet 2019

George et Sarah - Th. des Corps Saints


Site du théâtre des Corps Saints ICI
durée : 1h15

George et Sarah
Thierry Lassalle

  • Metteur en scène : Olivier Macé
  • Interprète(s) : Marie Christine Barrault, Christelle Reboul, Paul Perrier Little


1870, à la veille de la guerre franco-prussienne, George Sand, vieillissante, n’a qu’une idée pour renflouer son compte en banque, demander à la grande Sarah Bernhardt, au sommet de sa gloire, de jouer la pièce qu’elle vient d’écrire.
Pour cela, elle s’invite dans le petit village breton de Port-Blanc où Sarah est en villégiature. Elle est bien persuadée qu’elle sera accueillie à bras ouverts ! Au moins elle a déjà la consolation de voir Lucien, charmant jeune homme, au service de la Divine… Tout ne se passe pas comme prévu. Sarah est aussi glaciale que le temps en Bretagne, pas question qu’elle lise le manuscrit de la pièce, elle est rancunière, Sand avait eu des propos fort désagréables lors des répétitions de “François le Champi”, dans lequel Sarah avait un petit rôle à ses débuts.

La guerre est donc déclarée entre les deux femmes, la subtilité et la finesse de l’une finiront pas briser la glace, mais attention le jeune Lucien attire l’attention et la jalousie ! Sarah jouera-t-elle le rôle ? la guerre hélas est aux portes de Paris...

Que dire de cette comédie ? elle est bien écrite, des dialogues fins et drôles. Marie-Christine Barrault est excellente, Christelle Reboul campe avec brio une Sarah “divine” certes mais incapable de ne pas jouer la tragédie surtout lorsqu’elle fait une scène à son jeune amant !

La mise en scène de Olivier Macé est créative, il a su mettre en lumière le texte de Thierry Lassalle, et bien entendu les trois interprètes sont superbes, quelle malice dans les yeux de Marie-Christine Barrault, Christelle Reboul est mutine et qu’elle est drôle dans sa grande scène de femme jalouse ! Paul Perrier Little, face à ses deux “monstres” tire parfaitement son épingle du jeu, il est fort beau garçon et excellent comédien !

Anne Delaleu
14 juillet 2019

Ma colombine - 11 Gilgamesh Belleville


Site du 11 Gilgamesh ICI
durée 1h15

Ma colombine
Fabrice Melquiot


  • Metteur en scène et interprétation : Omar Porras, teatro Malandro

Omar Porras nous accueille, prend les billets, aide à trouver des places, nous fait applaudir les retardataires, le ton est donné !

L’espiègle Omar nous entraîne dans son univers poétique, aidé en cela par Fabrice Melquiot.

L’enfance et la scolarité d’Omar, un maître sadique de quoi vous dégoûter d’aller à l’école ! des parents aimants, mais respectant le maître, approuvant les méthodes “musclées”.

Omar rêve… il propose à son frère de partir à Paris, là-bas tout sera pour le mieux, et il a une lettre de recommandation pour une compatriote, pourrait-elle l’aider à devenir comédien, à trouver du travail ?

Omar Porras est un grand metteur en scène, dont j’ai souvent apprécié le travail, l’ingéniosité. Ici c’est son autobiographie, qu’il nous conte avec humour, tendresse, dérision, émotion. Il n’a pas eu une jeunesse facile, mais les épreuves, loin de l’anéantir, l’ont aidé à grandir.

Il nous fait des blagues Omar, je vous laisse deviner, et surtout courez vite parler à la lune, aux étoiles, à la Colombie (les français sont nuls en géographie, c’est prouvé !).


Un peu de poésie dans ce monde ne fait que du bien ! Merci Colombine !


Anne Delaleu
14 juillet 2019

samedi 13 juillet 2019

Les mangeurs de lapin - Collège de la Salle


Site du Collège de la Salle ICI
durée 1h15

Les mangeurs de lapin se font la malle ! opus 2


  • Mise en scène : M D L

  • Avec Dominic Baird-Smith, Jean-Philippe Buzaud, Sigrid La Chapelle et Jorge Migoya

    Les trois compères reviennent avec un tout nouveau spectacle, ils nous emmènent autour du monde, sortent de leur boite à malice, estampillée de tous les endroits où ils sont passés.

    Attention au départ, l’avion va décoller, mais bien entendu avec les Lapins ce ne sera pas simple !

    On commence par le Mexique et les frères Tortillas, pas vraiment au point leur trio musical, heureusement pour nous !

    Escale à Paris avec un hommage au mime Marceau et une histoire un peu cruelle, le Japon avec ses carpes et ses perles, une immense perle sur le plateau dont sort Sigrid et il faut son talent de contorsionniste pour nous bluffer, la Russie avec un numéro de jonglerie au ruban avec les sœurs Apresky, qui finira par un crêpage de chignon, il y a aussi la jungle et Indiana Jones qui a du mal à maîtriser un énorme lézard qui finit par en avoir ras-le-bol des ratages de son compère. La Suisse et son Guillaume, pas au point l'arbalète ou alors c'est Gérard qui ne va pas bien... Quant à notre écossais, ses jongleries et équilibres sont toujours parfaits.

    D’autres farces et attrapes dont sont friands les enfants qui s’en sont donnés à cœur joie pour jouer avec les balles envoyées par les artistes pour un grand final de folie !

    Toujours au point notre trio infernal les manquer serait une grosse erreur !

Anne Delaleu
13 Juillet 2019

Ils ne mouraient plus, mais étaient-ils encore vivants ? - Factory (th de l'Oulle)


site du théâtre Factory (théâtre de l'Oulle) ICI
durée 1h15

Ils ne mouraient pas tous, mais étaient-ils encore vivants ?
Sophie Gazel, d'après Daniel Dalmaroni


  • Metteur en scène : Sophie Gazel

  • Avec Victoria Monedero, Pablo Contestabile, Cecilia Lucero, Tomas Reyes, Dorothée Dall'Agnola, Dioline Coucaud


Mamita se souvient de son dernier anniversaire, il était joyeux, les enfants adorables avec le gâteau, les rires, les photos souvenirs, et elle se sentait jeune !

Hélas, la réalité est bien dure… ses deux fils et sa fille envisagent tous les moyens pour la faire rappeler à Dieu, le plus vite possible. Dix ans qu’elle doit mourir, d’après son médecin, la maison de retraite coûte chère. Les fils tirent le diable par la queue, la fille se flétrit, ils se disputent pour l’argent.

Mais qui va se charger du sale boulot ? Il faut faire croire à un accident, elle est chez eux pour quelques jours, autorisation de la maison de retraite pour son anniversaire !

Le fils aîné, propose de la balancer dans l’escalier avec son fauteuil roulant, ou encore scier une paroi du mur pour qu’elle s’écrase sur Mamita, oh ils ont de l’idée, mais pas de jugeote… Voulez-vous un exemple ? la mère fait tomber son pilulier et les médicaments tombent à terre, mais comment les remettre dans les petits casiers sans se tromper… ce serait une bonne occasion, qu’elle avale tous ces médicaments dans le désordre et tout d’un coup !

Pas facile de tuer sa génitrice, même si elle porte sur les nerfs, qu’elle ressasse les mêmes histoires. Pas évident de passer à l’acte, la mauvaise conscience veille…



Voilà une comédie bien féroce, cruelle et si drôle ! Interprétée par des comédiens talentueux, dynamiques, le théâtre sud-américain nous réserve des surprises !

Anne Delaleu
13 juillet 2019

vendredi 12 juillet 2019

Piaf, Fréhel, Damia et moi - Maison de la Parole


Site du théâtre Maison de la Parole ICI
durée : 1h05

Piaf, Fréhel, Damia et moi
Livane


Mise en scène : Xavier Berlioz

Xavier Berlioz (joli nom !) met en scène Livane, jeune femme charmante, beau sourire, des yeux rieurs, elle nous interprète un répertoire dédié à Piaf, Fréhel et Damia, chanteuses réalistes, mais ne vous attendez pas à une interprétation classique des oeuvres de ces dames !

Elle nous raconte, les vies pas vraiment drôles de ces chanteuses, qui ont choisi le même mot d’ordre et de vie, la liberté ! soif d’amour, paradis artificiels, chansons noires… Mon père me racontait la fameuse histoire de “Sombre dimanche” qui a provoqué en son temps quelques suicides… Juliette Gréco plus tard chantera “Je hais les dimanches”... Décidément !

Enfin pour s’amuser un peu on a droit de faire une chorale avec elle pour “Je l’ai tellement dans la peau” !

Livane revisite “l’homme à la moto” version rock, elle chante aussi avec émotion “Mon dieu” de Piaf.

Un bon moment de douceur et d’humour pour finir une soirée.
Ce serait bête de louper Livane !



Anne Delaleu
12 juillet 2019

Dans la peau de Cyrano - Théâtre des Corps saints


site du théâtre des Corps Saints ICI
durée 1h10

Dans la peau de Cyrano


Texte et interprétation : Nicolas Devort
Direction d’acteur : Clotilde Daniault


C’est la rentrée, Colin rentre au collège, il n’est pas très à l’aise, il a déjà fait la connaissance de Maxime, grand, sûr de lui, élégant, tout le contraire de Colin quoi !

Colin a un gros handicap, son bégaiement, peut-être un choc à la suite du décès de son père.

Le professeur demande à chacun de se présenter, une torture pour le jeune garçon, que vont penser les autres, ils vont se moquer de lui !

Colin repère déjà Adelaïde, il est en extase ! Benoit sympa mais trop rigolard, le prof de théâtre a bien du mal à canaliser ce petit monde, il leur propose atelier-théâtre pour présenter “Cyrano de Bergerac” aux fêtes de fin d'année, Colin est tétanisé, mais le prof avec bienveillance et patience parvient à le sortir peu à peu de son isolement, il y a aussi Maxime, pas l’air commode, mais un bon copain sur qui il peut compter.

Les répétitions commencent, Colin aura le rôle-titre et sa Roxane sera bien entendu Adelaïde, quant au petit copain de la belle, l’imbuvable Gaye, que personne ne supporte, il sera Christian, beau mais pas futé ! Colin grâce au théâtre parviendra à sortir de sa timidité, de sa honte.

Nicolas Devort nous présente un seul en scène remarquable, juste, humain et combien drôlissime en campant tous les rôles.

Une belle leçon d’humanité et de tolérance, le jeune public présent était à l’écoute, totalement captivé par l’histoire de Colin !

Un moment de théâtre sincère qui a touché le public.

Anne Delaleu
12 juillet 2019