mercredi 12 juillet 2017

Olympia ou la mécanique des sentiments - théâtre du Balcon Avignon



Anne Delaleu
12 juillet 2017


Olympia ou la mécanique des sentiments

de Vanessa Callico et Jérôme Boudin-Clauzel



mise en scène William Mesguich
composition musicale Jérôme Boudin-Clauzel


Avec Estelle Andrea,  Magali Paliès, Luc-Emmanuel Betton, Jérôme Boudin-Clauzel, Anne Leforestier, Mimi Sunnerstam

Univers glauque, smog, savant fou et mère possessive, nous sommes sous le règne de Victoria, les inventions sont légions au Royaume et nous voici invités dans l’antre de Othon, jeune chercheur qui porte la lourde charge sur ses épaules de surpasser son père. Sa mère, l’inquiétante Lady Mary le séquestre “pour son bien” et pour la Couronne.


Othon, sans rien dire à sa mère qu’il craint, se prend pour Dieu le Père et créé la femme parfaite, enfin c’est ce qu’il pense, mais ses calculs vont l'entraîner dans de périlleuses aventures ! La première poupée est une blondinette peu farouche. Othon revoit ses calculs… et c’est pire !


Pourtant tout le matériel est là, sur scène machines, “computer”, alambic, et même un gramophone !



Le jeune homme est bien seul, parfois, dans ses songes, un rire de petite fille  l’appelle. Elle existe, c’est sa soeur Olympia, journaliste, elle part à sa recherche. Seront-ils réunis ?


William Mesguich signe là une mise en scène créative, comme il les aime et il a dû bien s’amuser à traiter cette histoire, mise en musique et fort bien chanté par les comédiens,  véritables chanteurs lyriques. Et clin d'oeil à l'Olympia des "Contes d'Hoffmann" !


Tous les ingrédients sont là, une pincée de folie, un soupçon de gothique.

N’hésitez pas à venir frissonner au Balcon !

mardi 11 juillet 2017

Clouée au sol - G.Brant - Le Nouveau Ring Avignon



Anne Delaleu
11 juillet 2017
durée 1h20


Clouée au sol

George Brant



Mise en scène Gilles David, Sociétaire de la Comédie Française
avec Pauline Bayle


Aux USA une femme pilote de chasse, elle est fière, elle occupe un poste convoité par les hommes, là ce petit bout de femme est une passionnée. Puis un jour elle rencontre Eric, leur histoire d’amour se conclut par l’arrivée de Samantha. Qu’a cela ne tienne cette naissance est acceptée dans la joie et l’amour. La jeune femme souhaite reprendre son service de pilote, le ciel lui manque trop, même si elle est heureuse dans son foyer.

On lui fait comprendre qu’elle sera plus utile au sol, dans un fauteuil devant un écran de contrôle à piloter… un drone, vous savez ces engins qui ne servent pas qu’à espionner les célébrités, mais dont on se sert pour balancer des bombes, pour tuer l’ennemi. Mais cette guerre là, elle n’en veut pas, c’est lâche, sournois.


Alors s’ensuit une vie terrible, un cauchemar pour elle et sa famille, elle est si absorbée par son nouveau rôle, qu’elle n’arrive plus à discerner le gris de son écran du rose des poneys de Sam ! La guerre et la vie à la maison, douce et tranquille jusqu'au jour où...


Pauline Bayle est remarquable, elle tient son rôle de main de maître, elle est obstinée, heureuse, convaincante. Le texte est dense, parfois répétitif, mais elle le fait vivre de manière poignante.

Une superbe performance d’actrice.

Je change de file - S.Doraghi - Chêne Noir Avignon




Anne Delaleu - 11 juillet 2017
resa 04 9086 7487
mardi au dimanche - 11h
durée 1h10


Je change de file
de et avec Sarah Doraghi

Mise en scène Isabelle Nanty et Sharzad Doraghi-Karila

Après son succès au théâtre du Lucernaire à Paris, Sarah Doraghi est enfin au festival Off.

Tous les préjugés volent en éclats avec ce spectacle, elle a de l’abattage Sarah, fière de ses origines et fière d’être française, que de chemin parcouru pour la petite fille iranienne qui apprend le français avec la télé et Muriel Robin !

Elle a 10 ans lorsqu’elle arrive avec ses soeurs en France, elle ne connaît pas un mot de français, mais c’est le pays de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Son pays est en guerre, tout est calme à Paris, oui mais…

Sarah a une amie à l’école, elle est reçue par les parents et là, c’est la catastrophe, la petite Sarah découvre les préjugés sur son pays, sa religion, les iraniens en général ! puis ce sera une galerie de portraits, digne de La Bruyère, Sarah dresse un bilan peu flatteur des français, mais sans méchanceté, il faut reconnaître que la géographie et nous ça fait deux, et que même les bien-pensants envers les iraniens en font des tonnes pour se démarquer des autres !


Enfin, on s’amuse beaucoup avec Sarah, c’est une comédienne parfaite, imitatrice, danseuse et toujours un sourire charmeur.

On rit et on est ému par son histoire.

lundi 10 juillet 2017

Trois hommes dans un bateau - JK Jérôme - théâtre Luna Avignon


Anne Delaleu
site du Théâtre La Luna ICI
04 9086 9628
21h - 10 juillet 2017
durée 1h15

Trois hommes dans un bateau sans oublier le chien
Jérôme K. Jérôme

Mise en scène Nathalie Sandoz
Avec Frank Arnaudon - Frank Michaux - Frédéric Ozier
Musique The Rambling Wheels
www.compagnie-defacto.ch


Trois gentlemen hypocondriaques, décident de partir en bateau remonter la Tamise, ils emportent avec eux leur chien Montmorancy, les anglais c’est bien connu sont des amis des bêtes. Mais ils veulent surtout réaliser un rêve, se dépasser, prouver qu’ils peuvent se surpasser et batailler contre leurs “moulins à vent” !

Au son d’un rock suisse endiablé (mais si ça existe !) nos trois amis nous entraînent dans leur folie douce, et il n’est pas un moment où le fou rire nous prend !


L’hypocondrie est aussi au centre de l’histoire, à l’époque les “malades” ne naviguaient pas sur le web pour connaître toutes les maladies qu’ils pensaient avoir, mais hélas les dictionnaires médicaux ou autre encyclopédie étaient là pour leur infliger toute souffrance morale.

Du roman à succès de Jérôme K. Jérôme paru en 1889, une adaptation très réussie, loufoque à souhait, Nathalie Sandoz aidée de ses trois comparses, a créée une mise en scène inventive, créative, drôlissime !

Avec quelques accessoires, et un flegme tout à fait british, Jay, Harris et George nous entraînent sans bouée de sauvetage dans leur délire, et ça fait délicieusement du bien !

samedi 8 juillet 2017

Avignon 2017 - pièces vues à Paris articles sur mon blog

A vous de voir !

Le diable en partage
Le Grand Pavois
17h25
Le cas Martin Piche
les 3 Soleils
13h50
L’affaire Dussaert
les 3 Soleils
17h
La liste de mes envies
les 3 soleils
22h20
L’ombre de Stella
théâtre Actuel
11h50
Eclisse totale
théâtre Actuel
22h20
Le jour où j’ai rencontré Franz Liszt
théâtre du Balcon
19h
Intra muros
théâtre des Bêliers
10h30 / 22h35
Venise n’est pas en Italie
théâtre des Bêliers
14h20
La tragédie du dossard 512
Chêne noir
14h45
L’amante anglaise
Chien qui fume
15h45
Les mangeurs de lapins
Collège de la salle
18h15
Nature morte dans un fossé
Pandora
16h30
Le mariage de Figaro
Pandora
18h
Kiki de Montparnasse
Essaïon
20h30
Barber shop quartet opus 3
Essaïon
19h
Voyage dans les mémoires d’un fou
Théâtre des corps saints
18h35
Oncle Vania
Théâtre des corps saints
20h55
Le dernier chant
Nouveau ring
17h25
Le portrait de Dorian Gray
Conditions des soies
19h
Chanson plus bifluorée
La Luna
14h30
Rue de la Belle écume
Rouge Gorge
12h
Le chien
Espace Roseau Teinturiers
11h
Le roman de M. Molière
Petit Louvre Templiers
11h

vendredi 7 juillet 2017

Légende d'une vie - S. Zweig - Théo Théâtre




Site de Théo théâtre ICI
vendredi et samedi à 19h
dimanche 17h
durée 1h15
Jusqu'au 30 juillet (salle climatisée !)

Légende d’une vie (1919)
Stefan Zweig

Traduction et adaptation Caroline Rainette
et mise en scène Caroline Rainette et Lennie Coindeaux



Léonore, veuve du poète Karl Amadeus Franck a organisé, une soirée pour mettre en lumière leur unique fils Friedrich, le jeune homme est mal à l’aise, cette soirée il n’en veut pas, se trouve petit et bien peu de chose, il est  assez clairvoyant pour comprendre qu’on ne lui laissera aucune chance. Clarissa, secrétaire et biographe du grand homme est chargé de réaliser cette soirée de bienfaisance, elle s’active, s’agite, s’énerve après Friedrich qui traine des pieds, ne veut pas rencontrer les nobliaux qui ne viennent là que pour se montrer.

La soirée passe et le vernis va craquer... Leonore avec l’aide de Clarissa avait « inventé » la légende de Karl. Il y avait une femme, celle du cœur, Maria, trop « simple » pour devenir l’épouse d’un grand homme. Friedrich découvre le vrai visage de son père, et comme lui, une jeune femme aimante vit dans son ombre...

Ce secret de famille le soulage, et Clarissa décide aussi de reprendre la biographie, la véritable cette fois.



On peut faire confiance à Caroline Rainette, elle aime les auteurs – et comment être insensible à Zweig ! – elle a adapté, remanié ce très beau texte, aidée par l’excellent Lennie Coindeaux, une révélation ! On sent le travail de mise en scène, rien n’est laissé au hasard, tout est vivant et dense.

Et aussi une curiosité, les scènes projetées, tirées d’un film muet noir et blanc d’un certain Alfred Hitchcock.

Le succès de ce spectacle ne se dément pas et il est mérité.


Anne Delaleu
7 juillet 2017

samedi 1 juillet 2017

Avignon 2017 ma liste d'envies !

1er jet et encore il faut que je regarde sur le plan, pour ne pas courir et arriver essoufflée, à mon âge il faut me ménager !

  • 20h Musée Calvet Antigone

  •   11h-12h10 Chène noir : Je change de file 
  •    16h20-17h40 Nveau Ring Clouée au sol  
  •   22h -23h Présence Protestante Médée Kali 

  •  12 h – 13h15 Théâtre du Balcon Olympia
  •   14h30-15h30 Louvre Van gogh :  Molly S  
  • 17h25-18h50 P. Pasteur: Le fantôme et Mrs Muir

  •  14h15 – 15h30 Espace Roseau Teinturiers : la fille qui hurle 
  •   17h45 – 19h Théâtre du Centre : Vincent
  • 19h -20h Petit Louvre VG : Plus léger que l’air 
  •  21h30 – 23h Petit Louvre Templiers: De si tendres liens

  •  19h30-20h30 - théâtre des brumes Les fêlés

  • 12h40-13h40 Artéphile : L'autre fille
  •  14h20-15h45 Ninon théâtre : Fratelli 
  •  18h35- 19h35  Artéphile : le violoncelle poilu 

  •  11 h – 12h Petit chien : Elle et moi 
  • 16h35 – 17h50 Buffon : Chagrin pour soi
  • 18h10–19h15 Artéphile : Fille du paradis
  •  20h45-22h10 Chène Noir : Radieuse vermine




vendredi 30 juin 2017

Le dindon - G.Feydeau - théâtre du Lucernaire


Site du Lucernaire ICI
théâtre Noir à 19h - durée 1h20
jusqu'au 20 août.


Le dindon
Georges Feydeau

Adaptation de Philippe Person
Mise en scène Florence Le Corre et Philippe Person

Collectif Silencio Please : Mathieu Bonnefont, Lucas Bottini, Clémence Briend, Cécile Caubet, Nans Gourgousse, Richard Jones-Davies, Eric Julliard, Aurélie Maillot, Chloé Philippe, Ondine Savignac, Aurélie Treilhou, Alexandre Zelenkin

Un séducteur « à l’italienne » poursuit une jeune femme jusque dans son appartement, et Pontagnac découvre avec stupeur que Crépin le mari, est un de ses amis de Cercle ! Pour couronner le tout,  l’épouse de Pontagnac s’invite chez les Vatelin, en pleine forme, alors que son mari l’avait fait passer pour infirme, ne pouvant se déplacer de chez eux et habitant Pau !

Mais rien n’est simple chez Feydeau, voilà que Crépin lors d’un voyage en Angleterre avait quelque peu « égratigné » le contrat de mariage, Maggy son aventure Outre-Manche, vraie fofolle survient brusquement et lui rappelle leurs folles nuits à Londres, elle exige de le revoir encore ou elle dit tout à son mari, qui lui-même court la gueuse dans un hôtel. 

Mais c’est sans compter sur les deux épouses qui ont bien l’intention de ne pas se laisser berner. Il y a aussi le soupirant de Lucienne, Rédillon, jeune homme qui brûle la chandelle par les deux bouts et voudrait tant parvenir à ses fins avec Lucienne, l’objet de ses vœux ! Et puis le couple qui vient passer un peu de bon temps à Paris, en passant par la case Disney...

La mécanique Feydeau est toujours bien rodée. Une représentation sportive et dynamique, canzone italiane et rock and roll, pas le temps de souffler, mais rire de bon cœur.

D’excellents comédiens issus de l’école d’art dramatique du Lucernaire, réinventent ce « dindon », réactualisé avec bonheur, modernisé intelligemment. Mention spéciale à Eric Julliard passant d’un personnage à l’autre, valet bavard, gérant baba cool, commissaire à la dégaine gainsbarre, ou encore serviteur mère-poule d’Ernest.


Il y a deux distributions en alternance, celle que j’ai vue était extraordinaire, je pense aller glouglouter de nouveau pour voir la seconde ! 

Anne Delaleu
30 juin 2017

mardi 27 juin 2017

Anne Baquet soprano en liberté - Lucernaire




Site du Lucernaire ICI
Durée 1h15 – théâtre noir
jusqu'au 27 août.

Anne Baquet
Soprano en liberté

Mise en scène Anne-Marie Gros
Pianiste : Claude Collet (en alternance avec Christophe Henry ou Grégoire Baumberger)


Anne coiffée d’une « meringue » de tulle et plumes, vocalise pour se mettre en forme, un corset noir, une traine écarlate, la voilà parée. Tout au long du spectacle, elle joue avec les accessoires, un tabouret, un mannequin sur pied, elle grimpe sur le piano !

Elle a de l'humour, de la générosité, elle danse, c’est une parfaite comédienne, elle interprète aussi bien François Morel, Marie-Paule Belle, les Beatles, Moustaki, Mercury, et donne une leçon de chant et de bonne humeur. Elle est mutine, gamine, coquine sans vulgarité.

Sa parodie de l’apprentie chanteuse s’essayant à « la valse de Juliette » de Gounod, est un pur délice, c’est très drôle ! Elle rend même hommage - à sa manière - à l’inspecteur Derrick, que les plus de 20 ans peuvent connaître.

Un petit coup de griffe avec "O casseroles, O faussets", pour ceux qui osent se prendre pour des chanteurs...

Elle sait également s’entourer des meilleurs, et ce soir-là, la merveilleuse Claude Collet était sa complice et nous a régalés d’une étude de Chopin.

Aucune fausse note dans ce spectacle, léger, drôle et si bien travaillé. Une vraie professionnelle comme on les aime !

Anne Delaleu
27 juin 2017


jeudi 22 juin 2017

La double inconstance - Marivaux - Comédie Française



Site de la Comédie Française ICI
jusqu'au 24 juillet
durée 2h15 sans entracte

Mise en scène Anne Kessler

Avec : Catherine Salviat, Eric Génovèse, Florence Viala, Loïc Corbery, Stéphane Varupenne, Adeline d’Hermy, Georgia Scalliet


Silvia aime Arlequin qui le lui rend bien, hélas, elle est enlevée par le prince, qui demande l’aide de Flaminia, dame de sa cour, belle et connaissant les manières, pour se faire aimer de la jeune paysanne.

Au fond, Silvia est-elle aussi sincère qu’elle le dit au début ? On apprendra par la suite, qu’Arlequin est le seul « homme honnête » qu’il y avait au village, en fait, elle l’a aimé « par défaut » !

Arlequin, lui aussi se laissera séduire par les belles dames et l’intrigante Flaminia qui finira par tomber sous son charme.

Trivelin, courtisan du prince, est trop vaniteux pour se rendre compte que l’on se sert de lui aussi. 

Le Prince aime, et il veut être aimé, rien de plus, il bouscule les uns et les autres pour arriver à ses fins.

La fin de l’histoire n’est pas celle que l’on pourrait espérer pour nos amoureux, elle est lucide, cruelle aussi. Tout est bien qui finit bien...

Je n’ai pas vraiment adhéré à la mise en scène, sophistiquée, recherchée, créative, mélange de comédie musicale à l'américaine, vidéo, tout ce que vous voudrez, mais en dehors des excellents comédiens, il me manquait l’émotion, la chair, le naturel.


 Anne Delaleu
22 juin 2017

vendredi 2 juin 2017

Clair de femme - R. Gary - Guichet Montparnasse




site du Guichet Montparnasse ICI
jusqu'au 2 juillet - durée 1h15
les vendredis et samedis 19h et dimanches 15h

Clair de femme
Romain Gary
Adaptation Alexandra Dadier et Laurent Schteiner

Metteur en scène : Alexandra Dadier

Guy Hassid, Isabelle Mérie, Alessandra Puliafico, Diana Sakalauskaité, Laurent Schteiner


Une histoire d’amour peu ordinaire, certes, et qui commence drôlement, Michel bouscule une femme dans la rue, se confond en excuses, et ramasse maladroitement les provisions qu’il a fait tomber. Lydia, n’en prend pas ombrage, ne se fâche pas. Il lui propose un rendez-vous, elle ne dit pas non et prend sa carte.

Michel est désespéré, son amour vit ses derniers instants, sa femme Laura a tant d’amour en elle qu’elle le pousse à trouver une autre femme pour la faire « renaître ». Elle ne veut pas que leur histoire finisse, il faut triompher de la mort, de la séparation.

Lydia est aussi une rescapée de la vie, son mari est handicapé suite à un accident de voiture qui a coûté la vie à leur fillette.

Elle accepte de revoir Michel, ils s’apprivoiseront, parfois maladroitement, elle lui fait rencontrer Sonia, son extravagante belle-mère, juive russe, heureuse de faire la connaissance d’un nouvel ami, mais Lydia la provoque, l’insulte. Sonia s’occupe de son fils devenu aphasique, lui aussi aime sa femme, peut être veut-il la voir heureuse sans lui.

Il y a de l’humour dans certaines répliques, dans certaines situations, comme la rencontre avec le Señor Galba, haut en couleurs, dresseur de chiens dans un cabaret, qui a sa philosophie bien à lui.

Belle adaptation et excellente mise en scène du livre de Gary, fidèle à la pensée et à la vie de l’auteur. Les comédiens jouent en finesse et émotion, respectant la personnalité du personnage qu’ils incarnent.


Une belle histoire d’amour et d’espérance.

Anne Delaleu
2 juin 2017