samedi 13 février 2016

Une famille modèle - I. Calbérac - théâtre Montparnasse



Site du théâtre ICI

Famille modèle
Ivan Calbérac

Mise en scène Anne Bourgeois

Théâtre Montparnasse

avec Patrick Chesnais, Evelyne Buyle, Véronique Boulanger, Arthur Fenwick, Guillaume Labbé


Bernard est râleur, soupe au lait, susceptible, mais il aime Annie sa femme, et veut le lui prouver à chaque instant.

Bernard et Annie s’aiment toujours autant après plus de trente ans de mariage et deux garçons. Oui mais voilà, Annie souhaite passer au stade « couple ami » plutôt qu’amants, et Bernard a des besoins qu’il ne souhaite pas réprimer.

Sa femme lui propose donc comme on dit poliment « d’aller voir ailleurs » elle ne sera pas jalouse, mais ne tient pas à savoir qui serait l’heureuse élue !

Leurs deux garçons ont bien du mal à gérer leurs parents. Le plus jeune n’a pas de vie privée, ou ne veut pas en parler, conclusion des parents : il doit être homo ! Quant à l’aîné, il est très à cheval sur la moralité des mœurs mais pas vraiment sur la dive bouteille…

Et la voisine, Christine, charmant petit oiseau, elle vient picorer ça et là chez Bernard mais pour d’autres raisons peu avouables.

La mise en scène est dynamique, Patrick Chesnais est irrésistible en mari hésitant, bougon mais tendre, Evelyne Buyle est toujours aussi naturelle et drôle, Véronique Boulanger apporte une pointe de piment dans un univers pas vraiment feutré, Arthur Fenwich et Guillaume Labbé bien complices pour supporter une famille aussi alambiquée !


Un bon moment de divertissement à ne pas manquer.



vendredi 12 février 2016

L'art de la comédie - E. De Filippo - théâtre 71 de Malakoff



Site du théâtre et dates des tournées ICI

L’art de la comédie
d’Eduardo De Filippo
mise en scène Patrick Pineau

avec Nicolas Bonnefoy, Marc Jeancourt, Aline Le Berre, Manuel Le Lièvre, Fabien Orcier,
Sylvie Orcier, Mohamed Rouabhi, Christophe Vandevelde



Un préfet fraichement promu dans une petite ville de province, se prépare à recevoir les notables qui lui ont demandé audience. Mais la première personne qu’il reçoit est un directeur de théâtre aux abois, en effet, celui-ci a perdu sa roulotte dans un incendie, il ne lui reste plus que les costumes et accessoires. Le préfet, dans sa jeunesse ayant joué un peu la comédie, Campese saute sur l’occasion et l’invite à assister à une représentation de bienfaisance qui pourrait sauver son théâtre.



De Caro refuse, il a tiré un trait sur ses ambitions théâtrales, c’est un homme sérieux à présent et il est hors de question qu’il assiste à une comédie de saltimbanques ! Il propose à Campese de lui obtenir un permis de transport gratuit pour quitter la ville, Giacomo son secrétaire se charge de rédiger le document.

Mais voilà, en partant Campese a saisi le document où sont mentionnés les noms des personnes que doit recevoir son Excellence ! Giacomo se rend compte de sa maladresse, et le Préfet est maintenant persuadé que les comédiens vont lui faire une farce pour se venger. C’est ainsi qu’il reçoit avec méfiance le médecin, le curé et l’institutrice, qui chacun à leur manière, vont le faire douter, est-ce vraiment les personnes inscrites ou bien est-ce les comédiens qui se jouent de lui ?



Il est vrai que les personnes reçues sont excitées, déjantées, paranoïaques, des personnes « normales » agiraient-elles de cette façon ? De Caro est persuadé qu’il a affaire à des comédiens…





La mise en scène est vivante, dynamique, Les comédiens sont excellents et le rire est au rendez-vous ! 


mercredi 10 février 2016

Portraits crachés - T. Lassalle - Palais des Glaces



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Portraits crachés
de Thierry Lassalle

avec Véronique Genest, Julien Cafaro, Caroline Devismes, Gaspard Leclerc et Maxime,
Mise en scène de Thomas Le Douarec

Equipée comme un marin, Marie fait ce qu’elle peut pour stopper la fuite d’eau qui transforme sa salle de bains, en piscine. C’est ce qu’elle tente d’expliquer par téléphone à la femme de son plombier.

Marie s’est toujours débrouillée seule, elle est médecin et a élevé son Arthur, son bébé de 25 ans.

Celui-ci adore sa mère, mais surtout Julie sa petite fiancée, et il rappelle à maman que la rencontre entre les familles doit se faire le soir même. Marie toute à ses occupations « nautiques » avait bien zappé le diner…

Le plombier arrive enfin, dragueur à ses heures, charmeur, enfin il faut surtout qu’il répare la fuite pas le temps des gaudrioles !


Elle n’est pas au bout de ses peines pour la journée, voilà qu’un monsieur costume-cravate, sonne à la porte, retrouvailles et surtout émotion, c’est Philippe son ancien chéri et surtout le père d’Arthur, mais ça il ne le sait pas ! Philippe est marié à Sophie, star de la radio et apparemment, il a le tort de faire des comparaisons entre les deux femmes. Disputes, énervement de part et d’autre, Marie le fiche à la porte.


Marie pense enfin se relaxer, mais voilà que Sophie, mère de Julie, sonne à la porte, enfin elle a bien du mal, car Philippe son mari tente de l’en empêcher pour éviter les impairs… 


Marie tentera de briser le futur couple Arthur/Julie, l’union entre frère et sœur n’étant pas à la mode !



Enfin vous aurez compris que c’est une comédie dans la plus pure tradition, avec une mise en scène dynamique de Thomas Le Douarec, Véronique Genest a le tempérament qu’il faut pour le rôle, Caroline Devismes est sexy et marrante, bien sûr Julien Cafaro pleurnichard, comme Gaspard Leclerc son fiston et Maxime en plombier, ne sont pas en reste, d’ailleurs le fou-rire est au rendez-vous ! 

Challenge théâtre 2016

mardi 9 février 2016

La rivière - J. Butterworth - Comédie des Champs-Elysées


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La rivière
de Jez Butterworth

Mise en scène de Jérémie Lippmann

Avec Nicolas Briançon, Anne Charrier, Emma De Caunes, Clara Huet


Les bords d’une rivière, calme, sérénité, poissons qui frétillent, et puis dans l’eau on distingue une silhouette…

Une jeune femme vêtue d’une robe rouge, lit un livre, nonchalante dans son fauteuil à bascule, il fait une nuit d’encre, chaude, pas d’étoiles, pas de lune. Elle se lève et part.

Une cabane de pêcheur, on entend une mélodie chantée une jeune femme après l’amour. Lui se décide à partir à la pêche et emmener sa compagne, celle-ci est bien réticente.


Enfin elle cède et tous les deux partent dans la nuit noire. Quelques heures après, il revient seul, affolé, appelant la police, elle a disparu ! En fait elle lui a fait une mauvaise blague, elle rentre quelques minutes après lui, pliée de rire. Cependant, ce n’est pas la même jeune femme qu’au début, et il n’en est pas plus troublé pour autant.

Atmosphère pesante, envoûtante, l’homme est nerveux, jaloux, mais il aime raconter ses parties de pêche quand il était enfant avec son oncle, les prises, le poisson qui se défend, se tord, à la fin on ne sait plus s’il s’agit d’une partie de pêche ou d’un crime…


La jeune femme est troublée, elle s’amuse de lui, mais découvre aussi des secrets qu’elle n’ose approfondir. Elle tente quand même de savoir si une autre l’a précédée, et qu’est-elle devenue ?

Et lui, vit-il dans un rêve, ou a-t-il commis l’irréparable ?
A nous d’y apporter notre touche d’imagination.

Un beau décor, des lumières qui distillent la touche d’angoisse qu’il faut, on est pris au piège par le jeu des comédiens, comme un poisson ferré.


Les comédiens sont excellents, l’histoire est captivante, une bonne direction d’acteurs pour nous emporter dans le fond de cette rivière qui a tant à dire.

lundi 8 février 2016

La chambre de Milena - F. Forgeau - théâtre de l'Atalante






Théâtre de l’Atalante site ICI
Les lundis, mercredis et vendredis à 20h30
Les jeudis et samedis à 19h00
Les dimanches à 17h00
Durée du spectacle: 1h20

La Chambre de Milena J.
Texte et mise en scène : Filip Forgeau

Avec Soizic Gourvil et la voix de Daniel Mesguich.


Milena Jesenska, née dans une famille bourgeoise, reçoit une éducation stricte. Elle a 13 ans quand elle perd sa mère, restée seule avec un père qui ne comprenait pas cette jeune fille et son besoin de liberté. Elle commença pourtant à étudier la médecine, comme son père, mais abandonna vite.

Son idéal ? Certes s’occuper des autres et des faibles mais pas par la médecine, elle devient journaliste, traductrice, c’est ainsi que son chemin croise Kafka, elle lui avait demandé la permission de traduire ses ouvrages. Il n’eut pas de mal à s’éprendre de cette jeune femme pleine de vie, peut être trop passionnée pour lui.

Elle devient militante, humaniste, son discours politique reprend bien sûr les grands thèmes que l’on entendra chez Jaurès, Rosa Luxembourg. Certes idéaliste, avec une soif de croire en l’humain.

Milena se mariera et aura une fille, qu’elle ne verra pas grandir, Milena est arrêtée et déportée à Ravensbrück où elle mourra en 1944. Sa fille Onza deviendra elle aussi journaliste.

Soizic Gourvic, incarne avec passion et intensité Milena, elle est gracieuse, féminine. La voix chaude de Daniel Mesguich l’accompagne dans ce chant d’amour et de mort. Il y a du tragique dans l’interprétation et dans la mise en scène. Tel un chœur antique, elle passe de l’exaltation à l’abattement, à la séduction même.


Le décor, le lit de Milena, des livres à même le sol, et des cuvettes, çà et là pour recueillir l’eau qui goutte du plafond, et pour passer d’une scène à l’autre. Les lumières essentielles aussi pour illuminer son parcours.


Challenge théâtre 2016

vendredi 5 février 2016

Pièces d'identité - J. Piat - Théâtre des Bouffes Parisiens


site du théâtre ICI
du vendredi au Samedi à 19h et le dimanche à 17h30 et certains jeudi selon disponibilités



Pièces d’identité
De et avec Jean Piat

Mise en scène Stéphane Hillel

Des livres entassés sur la scène, un rideau rouge ouvrant sur un ciel de théâtre, Jean Piat nous accueille en ami, il a l’œil malicieux, et nous ouvre son cœur et ses souvenirs d’enfance, de théâtre, d’anecdotes avec la complicité bienveillante de Stéphane Hillel, avec qui il a joué de nombreuses fois.


Né dans le Pas-de-Calais, Jean Piat a grandi et fait ses études à Paris, et déjà la passion du théâtre vers 4 ans ! Une passion qui ne le quitte plus, il est « addict » Jean, pas question de retraite « vous jouez toujours ?» oui quand on aime, on ne compte plus ! On le priverait de dessert ou de récré !

Il évoque avec humour et tendresse, ses années de Conservatoire, ses rencontres, ses professeurs et en particulier Béatrix Dussane (dont je vous conseille la lecture des ouvrages qu’elle a consacrés au théâtre) enfin la Comédie Française, où il a eu la chance d’interpréter les plus grands rôles du répertoire, Figaro, dont il parle avec finesse, pour faire le parallèle avec celui de Mozart, tant il est vrai que la musique fait passer bien des choses, et devient moins virulente que le texte parlé.

Pour Cyrano, « il est entré en moi », il nous explique qu’un texte doit se savoir par cœur pour enfin laisser place aux émotions. Belle leçon de théâtre.

Enfin des anecdotes sur les tournées du Français, en Normandie par exemple où les vaches donnaient la réplique à Louis Seigner dans « le Bourgeois gentilhomme », l’URSS où la vodka était nettement supérieure à leur Champagne.

Et puis les souvenirs de tournage, de Lagardère à Robert d’Artois, son départ de la Comédie Française et son « Tournant » au boulevard. Il nous régale avec des passages de Cyrano, Figaro, des fables, des bons mots des uns et des autres.
Vous avez jusqu’au mois d’avril pour aller écouter ce grand monsieur du théâtre, qui a le respect du public avec beaucoup d’élégance.


jeudi 4 février 2016

Les cavaliers - J. Kessel - Théâtre La Bruyère



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Crédit photo LOT
Les cavaliers (1967)
Joseph Kessel
Théâtre La Bruyère

Libre adaptation d'Eric Bouvron
Mise en scène  d'Eric Bouvron et Anne Bourgeois
Avec Éric Bouvron, Grégori Baquet en alternance avec Benjamin Penamaria),
Khalid K et Maïa Gueritte


Dès l’entrée on est captivé par les sons, il y a une ambiance, une odeur d’encens, quelques accessoires sur la scène, et on entre par le jeu du conteur dans ce roman d’aventures, si âpre et si cruel de Joseph Kessel.



Le fils de Toursène, Ouroz jeune et plein de fougue, participe au jeu du bouzkachi (jeu traditionnel), s’il remporte la course du roi, il pourra devenir le maître de Jehol « le cheval fou », le palefrenier de Toursène, Mokki, l’accompagnera à Kaboul.



Hélas, lors de la course, Ouroz tombe et se brise la jambe, on l’emporte vers l’hôpital de Kaboul, il ne comprend pas pourquoi il est soigné par des « femmes infidèles » et s’enfuit sur le dos de Jehol avec la complicité de Mokki.



Ils entament un long périple à travers le pays, un voyage initiatique, semé d’embûches, de trahison, d’honneur perdu. Une femme est au centre de la discorde entre Ouroz et Mokki.



On est captivé par ce spectacle, grâce aux jeux de lumière, et aussi à la présence de Khalid K, bruiteur, chanteur, musicien, on a l’impression que les chevaux sont sur la scène !



Joseph Kessel grand voyageur aurait aimé l’adaptation de son roman, l’intensité des comédiens qui passent d’un personnage à l’autre avec aisance, et la mise en scène ingénieuse d’Eric Bouvron.


On se laisse emporter dans ce voyage et l’on a qu’une envie lire ou relire Kessel et ses merveilleux romans.

Challenge théâtre 2016

mercredi 3 février 2016

Le cas Martin Piche - J. Mougenot - Petit Montparnasse



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mercredi, vendredi à 19h, matimée le dimancha à 15h
en alternance avec "L'affaire Dussaert" mardi, jeudi et samedi à 19h

photo AD

Le cas Martin Piche
Jacques Mougenot
Mise en scène Hervé Devolder – assisté de Pauline Marbot

Le psy (Hervé Devolder) attend pour la première fois, un certain Martin Piche (Jacques Mougenot). Il va aller de surprise en surprise avec ce patient peu ordinaire.

En effet, après bien des hésitations, Martin Piche, se résout à consulter, poussé quand même par son épouse. Il a une singulière pathologie : il s’ennuie et n’a aucunement l’intention de se divertir, il n’a intérêt à rien du tout et pourtant !

photo Pauline Marbot
C’est un homme un peu « nounours », il ne fera rien de son plein gré, s’asseoir, ôter son imper, le poser, enfin bref le psy est un peu désarçonné. Puis la consultation commence, là aussi c’est une véritable guerre des nerfs, Piche se fiche de tout, mais avec politesse et courtoisie… il prend des attitudes pour tromper l’ennemi ! Il est ennuyé d’ennuyer son monde…

Peu à peu ils entament un dialogue, jeux de mots, jeux de maux, tout y passe. Piche ne comprend pas ou prend au premier degré les questions posées.

photo Pauline Marbot

Quand il « avoue » sa profession au psy, celui-ci reste bouche bée !


Photo Pauline Marbot
Vous pouvez sans crainte aller consulter au Petit Montparnasse, vous ne risquez pas de vous ennuyez et rire de bon cœur, la fin de la comédie est inattendue et très drôle.


Challenge théâtre 2016

lundi 1 février 2016

Un rêve de millet - Shen Jiji - Auditorium Louis Vuitton




Le 30 janvier à 20h au Théâtre Simenon de la Ville de Rosny sous Bois
Le 1er et 2 février à 20H30 à l’Auditorium de la Fondation Louis Vuitton
Le 4 février et 5 février à 20h au Théâtre Claude-Levi-Strauss du Musée du quai Branly

Un rêve de millet
D’après le roman de Shen Jiji (8ème siècle)

Adaptation et mise en scène : Huang Ying
La Cie Full Show Lane Studio

Une minute suffit à lire un ancien poème chinois,Une heure à cuire un délicieux pot de millet,Un siècle à connaître les recoins de l’existence…Un millénaire à dialoguer de la philosophie chinoise

Un jeune homme lettré, vêtu de vieilles hardes, pieds nus, se retrouve dans une auberge, il rencontre un taoïste, la discussion est plaisante mais il se plaint de sa vie misérable, il est fatigué et le sage lui donne un oreiller pour dormir. Mais cet oreiller est pourvu de pouvoirs magiques...

Le jeune homme fait-il un rêve ou est-ce la réalité ? Il devient puissant, riche, honoré par l’empereur qui ne veut pas se passer de ses services et bons conseils, mais il arrive à un âge avancé, et il regrettera amèrement son bol de millet et son village, sa vie simple qu’il n’a pas su apprécier.


Un merveilleux conte fantastique chinois, où se mêlent harmonieusement, la danse, la musique, le chant, la calligraphie et la cuisson du millet !

Une joueuse de Sanxian égrène quelques notes, les comédiens préparent le millet avec le cérémonial d’usage.

L’interprète principal démontre ses talents de comédien, il passe de la jeunesse à la vieillesse, dans la gestuelle, le corporel, la voix. La seule interprète féminine est tout de grâce, on a l’impression de s’envoler avec elle !


La mise en scène de Huang Ying associe finement le présent et le passé, les comédiens ont une discipline, rien n’est laissé au hasard, tout se déroule avec beaucoup de naturel. Ils savent recréer l’histoire et les différentes scènes avec les costumes, les accessoires.

Une très belle idée, pour fêter le nouvel an chinois, et on souhaite vraiment revoir cette compagnie !


Challenge théâtre 2016

dimanche 31 janvier 2016

Glad'party au Poche Montparnasse le 31 janvier 2016

La glad’party
Théâtre de Poche Montparnasse

31 janvier à 19h.

C’est ma 1ère Glad’party ! Un peu intimidée, mais contente de retrouver le Poche-Montparnasse, j’y ai mes habitudes et de bonnes relations avec l’équipe du théâtre, Laurent Codhair, Responsable de la communication et du développement, Catherine Schlemmer, Relations publiques.

Gladys une grande et jolie brune sympathique, m’accueille, me présente, je dois être la plus âgée du groupe de blogueurs ! Car c’est une rencontre entre passionnés de théâtre, je ne connais personne de visu, mais j’en connais pour avoir échangé sur les réseaux. Là je peux mettre un nom sur les visages.

Il y a trois visites de prévues, coulisses, plateaux, et en avant pour la première avec Laurent. Historique du théâtre, anecdotes, rappel de la programmation, mes yeux sont partout et surtout vers les loges, avec les petits mots d’encouragement pour les comédiens.

Je discute avec un grand et beau garçon, Alexis Moncorgé, est à l’affiche avec « Amok », il a le sens de la scène, je n’ose pas lui dire que j’admirais aussi son Gabin de grand-père, il a dû l’entendre assez souvent ! il aime Zweig et prépare pour la rentrée 2017 au Ranelagh, la pièce mythique de Cocteau « L’aigle à deux têtes » avec Delphine Depardieu.

photo Christophe Brachet

Chloé Lambert se sauve, je n’ai pas le temps de lui parler, j’irai voir sa pièce « La médiation » qui est un peu et même beaucoup autobiographique.


Suite des réjouissances, plateaux repas à l’image des pièces jouées, c’est marrant. Discussion avec les uns et les autres, et il est temps de rentrer. La soirée se poursuit avec le tirage au sort pour les chanceux qui gagneront des places de théâtre.



A bientôt les amis !

vendredi 29 janvier 2016

Spectacles Jeune public

 Théâtre Jeune public

Bientôt les vacances, il faut songer à occuper les bambins !

Voici quelques propositions de spectacles, cliquez sur les liens de chaque théâtres pour les dates et réservations : 





La revanche du Capitaine Crochet, comédie musicale (1h20) à partir de 5 ans





La folle histoire du Petit Chaperon Rouge (1h10) à partir de 5 ans







Capucine : les comptines de Capucine et l’anniversaire de Capucine 
(40 mn chaque spectacle) de 1 à 6 ans




jeudi 28 janvier 2016

Lettres persanes - Montesquieu - théâtre de l'Etoile du Nord




 Site du théâtre ICI

Lettres persanes
Montesquieu

Adaptation et mise en scène Guillaume Clayssen

Les aventures de deux persans à Paris, Usbek et Rica, écrit par Montesquieu en 1721, qui avec ce texte, attaque le pouvoir de l’Eglise et de la monarchie. Les deux voyageurs sont curieux de découvrir l’Occident.

Que dire de la mise en scène et de la relecture de ces « lettres persanes » ?

Je n’ai pas du tout adhéré, je me suis ennuyée. Le pont entre les deux époques, aurait pu être plus intéressant si la scénographie avait été dépouillée, mais tout un galimatias, un fatras iconoclaste m’a fait fuir, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? De plus les voix des comédiens ne portent pas.


Dommage, Eram Sobhani tire son épingle du jeu, comme il peut, il a de la présence ainsi que Floriane Comméléran.

mercredi 27 janvier 2016

Psy cause(s) 2 - J. Pinson - Studio Hébertot



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photos Aïda Diagne



Notre psy préférée est de retour !


Un peu plus grave que la dernière fois, il est vrai que les gamins sont partis vivre de leur musique, enfin c’est vite dit…

Toujours positive, peut être un peu trop d’ailleurs, ses enfants l’ont vite compris, et même les  psy ont des problèmes avec leur progéniture. Révolte en chanson, piratage du compte en banque, tout y passe !

Ses patientes ? La libertine qui prend très bien le fait d’avoir plusieurs relations en même temps, mais c’est le planning qui coince… la psychosomatique qui se « noue » de partout, l’intello qui découvre le corps et non plus l’esprit et se pose un peu trop de questions.


Pauvre psy, elle en a du boulot, en plus de gérer sa vie privée pas simple, sa mère qui mène une vie sexuelle un peu trop débridée. Son mari qu’elle a bien envie de retrouver, sa nouvelle relation amoureuse, pas simple tout ça.



Dr Josiane interprète les différents personnages avec humour, tendresse, humanité. La mise en scène permet de passer de patiente en thérapeute avec subtilité dans son superbe fauteuil orange !

Challenge théâtre 2016

lundi 25 janvier 2016

Do Ré Mi Fashion - théâtre Essaïon


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Do Ré Mi Fashion

Collaboration artistique Hervé Devolder

Avec Marion Lépine, Aurore Bouston, Isabelle Fleur


Un magasin de mode ferme ses portes, c’est bien triste, mais grâce à trois demoiselles, colifichets, lingerie, accessoires, reprendront vie.

Les trois demoiselles so glamour du magasin viennent faire les cartons et puis d’un tissu à un autre, un gant évoque Léo Ferré, une mitaine rouge Félix Leclerc et un pharmacien assassiné ! Ah elles ont de quoi faire les luronnes, elles trouvent une chanson et un déguisement, on passe allégrement d’un pot-pourri de tubes des années 70 à 90, et les voilà en hippies, on retrouve la sœur de Mozart, on passe par la Joconde, et surtout par les paroles insensées des chansons réalistes à pleurer de rire. Le folklore français en prend aussi pour son grade avec un « je ne reconnais plus personne » version bourrée auvergnate !



Détournement de classiques, gaudrioles, un spectacle tout en humour, du dynamisme à revendre, et trois merveilleuses chanteuses-comédiennes et musiciennes de talent. De belles voix et un sacré métier !


Allez donc rire et chantonner avec Marion, Aurore et Isabelle, vous ne risquez pas d'être déçus.


Théâtre challenge 2016