Lundi
4 décembre 19h30.
Acte I
Dans
l’ascenseur j’entends déjà les rires, me voici au 3ème étage, accueillie par Dame
Gladys, toujours pimpante et souriante ! ah oui, il faut que je pense
à regarder la vidéo de Ronan (on parle de moi...)
Je
repère vite les copains, bises à Yann, Frédéric, Christine, Thomas, Perrine. Deborah
s’occupe du bar, elle pourrait entonner la chanson de Piaf « moi j’essuie
les verres au fond du café... », buffet copieux, il y a traiteur et du « fait
maison », ma flûte de Champagne en main, je vais à la rencontre des uns et
des autres. Avignon or not Avignon ? c’est toujours la même question...
Acte II
Faisons
connaissance avec les p’tits nouveaux, on cause pièces de théâtres
(heureusement !), quant à moi je suis présentée à Amériquebecoise, un
grand moment de désarroi, car je n’ai pas vu sa pièce... elle est sympathique
et nous devisons gentiment sur le théâtre dans « la belle Province ».
Certains pseudos, ValérieR42, 4ème mur, la plume en chocolat, font penser au
MI5 ou au Deuxième Bureau, ça fait très agent secret je trouve... un copain
comédien me disait que la blogosphère était une mafia !
Acte III
Inscrite
pour la visite du théâtre, une quatrième tournée doit être faite, trop de
visiteurs ! Antoine le directeur technique est un passionné, il aime le
théâtre, et les fantômes de Jouvet et Anouilh qui rôdent... On s’émerveille sur
le plateau, vertige le nez en l’air en regardant les cintres, toute la
technique, le superbe plafond de la salle est une merveille pour l’acoustique,
un comédien qui chuchote sur scène est parfaitement entendu par les
spectateurs.
Epilogue
Stéphanie
Fagadau-Mercier, a succédé à son père Michel, disparu en 2011. Pour l’heure,
elle nous présente le programme actuel et les pièces futures dès février.
En
descendant l’escalier, je me souviens de quelques belles productions vues dans
ce beau théâtre.
Nos chers disparus 2017 Claude Rich et Jean-Claude Bouillon |
Merci
à Gladys, à l’équipe Radio Mortimer et bien entendu à la Comédie et le Studio
des Champs Elysées.
Et puis le plaisir des yeux, en remontant l'avenue Montaigne...
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