mardi 19 janvier 2016

Maladie de la jeunesse - Bruckner - théâtre de la Tempête



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MALADIE DE LA JEUNESSE
de Ferdinand Bruckner

mise en scène Philippe Baronnet
traduction Henri Christophe, Alexandre Plank

Une bande de carabins nous accueille, on s’installe, ils ont sur leur blouse d’internes dans le dos, une étiquette et le nom d’une pathologie ou maladie, le jeu consiste à faire deviner à l’interne le mot qu’il porte mais ne peut voir bien entendu. Ça dure un peu… les blagues entre jeunes, un soutien-gorge balancé dans le public. Beaucoup de chahut.

Ils se jettent tous sur l’unique lit, décor simple, mur blanc et deux d’entre eux commencent la pièce véritable.


Oui mais quelle pièce, si on s’en tient à l’auteur et à l’époque, nous sommes après la grande guerre, dans les années 20. Histoires d’amours déçues, désespoir.

« Dans une pension de Vienne cohabitent des étudiants en médecine. Marie s’apprête à fêter son doctorat ; elle aime Petrell, qui aime Irène… Désirée a quitté Freder qui manipule Lucie en attendant que Marie lui cède… Ce chassé-croisé des désirs, pour superficiel qu’il paraisse, n’en traduit pas moins une désorientation profonde. » 

Les comédiens sont bons, rien à dire, mais je reste perplexe quant au message à comprendre. Est-ce que ce sont des étudiants qui « jouent » une histoire ? Histoire qui commence à prendre forme au bout d’une bonne heure… le décor se met en place, le lit toujours et une paroi qui s’avance et découvre une porte. A partir de cet instant la pièce se jouera, prendra forme. Mais je n’ai pas été tentée de rester jusqu’au bout…


J’avais beaucoup aimé « Bobby Fisher vit àPasadena » mis en scène par Philippe Baronnet et là ma déception est grande. 

durée : 2 heures 

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