lundi 9 mai 2016

La Glad Party s'invite à l'Odéon !





Lundi 9 mai 19h. Par une soirée bruineuse, j’arrive rue Corneille et j’aperçois, non pas l’illustre auteur, mais le sympathique Yann, bisous, et nous entrons enfin par l’entrée des artistes, mon rêve depuis 40 ans !!

Contente de retrouver Miss Gladys et les autres blogueurs, les anciens, les nouveaux venus. Montée des escaliers, un labyrinthe pour aller au 3ème, mais tout était parfaitement organisé par le théâtre de l’Odéon et Gladys.

Enfin, me voilà dans la salle Serreau, re-bisous, comment vas-tu ? Alors on aime aussi les carambars ?! Et qu’as-tu vu ? Qu’est-ce que tu vas voir ? Ah tu vas voir ça ! Moi ça ne me tente guère…  et patati patata ! Miss Paillettes me narre les derniers évènements de ses théâtres, on parle aussi régime, pas celui des intermittents mais celui qui devrait nous faire perdre un peu de poids...

Le buffet bien garni nous faisait de l’œil, et en route pour la première visite du théâtre, on aura perdu quelques grammes avec ça !

Nous voici dans la salle à l’italienne, historique de la salle, inaugurée par Marie-Antoinette, en 1782. Un lieu chargé d’histoires, la grande et la petite.



Plafond de Matisse, sur demande d’André Malraux. Rappel des événements de 1968 qui amenèrent Jean-Louis Barrault à abandonner ses fonctions et le théâtre, hélas à fermer pour plusieurs mois, la « contestation » ayant laissé de nombreuses empreintes…

Pourquoi la « corbeille » ? Parce que les dames portaient des décolletés vertigineux, et que des petits plaisantins (ancêtres de Sapin et Baupin ??) lançaient du haut du « Paradis » des petits papiers ou autres choses ! La baignoire, parce que l’on voit le haut du corps, quant au poulailler je préfère le terme paradis, voir ou revoir les « enfants du paradis » de Carné.

L’orchestre, n’était pas non plus prisé par les spectateurs c’était même un endroit à haut risque et très « chaud » puisque la cire des chandelles dégoulinaient sur les perruques – relire à ce propos les « caractères » de La Bruyère qui en fait une belle description.

moâ !!!
Enfin, visite des coulisses, et arrivée sur scène, me voilà « Sarah-Anne Delaleu-Bernhardt », explications des portiques, rideaux, machineries, qui ne sont plus manuelles mais lancées par informatique. Il faut vivre avec son temps et les marins ne trouveraient plus de boulot dans les théâtres de nos jours. Anecdotes sur certaines mises en scène et imprévus dans le déroulement de certaines soirées. Molière disait que les « comédiens étaient d’étranges animaux » mais les vrais bestioles ne sont pas faciles à diriger non plus !

l'escalier qui mène au sous-sol et seul vestige du théâtre original.
Belle soirée, on boit, on rit, on s’amuse, on s’impatiente pour le tirage au sort du quizz et les places à gagner.
re moi  !
Je quitte la soirée, rebisous de loin, et dans la nuit éclairée par dame lune, pas grand monde vers le Luxembourg, petite pluie fine et me voilà dans mon carrosse (enfin le 38) qui me reconduit à la maison.

Merci Gladys merci l'Odéon !

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