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jeudi 29 février 2024

Un atelier pour deux - L. Jyl - théâtre de Passy



 Un atelier pour deux

Laurence Jyl

 

Mise en scène  Jean-Luc Moreau, assisté de Nell Darmouni

Avec Véronique Jannot, Jean-Luc Moreau et Emmanuel Guttierez

Lumière Jacques Rouveyrollis — Décor Jean-Michel Adam — Musique Sylvain Meyniac

 

« Cet « Atelier pour deux » est avant tout le lieu de la créativité, de la complicité artistique et du partage que vivent Sabine et Bertrand. Jusqu’au jour où l’amour frappe à la porte et que tout bascule. La pièce de Laurence Jyl nous propose avec humour des réponses inattendues sur le couple, l’amour et les urgences du temps qui passe. Cette comédie est un souffle de bonheur et de drôlerie. »

 


J’adore Véronique Jannot

J’adore Jean-Luc Moreau

Voilà pourquoi ma déception a été grande, l’histoire en elle-même aurait pu être jouée d’une façon plus dynamique, mais les deux protagonistes n’étaient guère en forme ce soir-là !

Peut-être trouveront-ils un rythme de croisière, c’est ce que je leur souhaite !

 

 

Anne Delaleu
29 février 2024
Théâtre de Passy

vendredi 16 novembre 2018

J'ai bien fait - théâtre de la Tempête



du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h30 (le samedi 17 novembre à 17h30)

Salle Copi • Durée : 1h45 
jusqu'au 16 décembre 2018
site du théâtre ICI

J’ai bien fait !

Pauline Sales


Mise en scène Pauline Sales

avec Gauthier Baillot, Olivia Chatain, Anthony Poupard, Hélène Viviès


Un atelier ou un garage, le sol est jonché de … traversins, c’est une œuvre d’art à ne pas s’y tromper.

Valentine a l’air surexcitée et discute avec son frère Paul, le plasticien des traversins. Elle, chignon serré, habillée maronnasse-beigeasse-grisouille, pas une once de féminité, de couleurs gaies.

Paul, fait ce qu’il peut, comprend parfaitement qu’on soit insensible à son art, ne comprend pas sa sœur, encore moins leurs parents. Ils se disputent à leur sujet.

Valentine lui demande de l’aide, c’est bien la première fois depuis des années, ils ne s’entendent pas beaucoup. Elle a fait quelque chose d’absurde, d’insensé, mais ça on le saura plus tard…

Puis intervient Sven, son mari, scientifique rasoir, qui n’a plus beaucoup d’attirance envers sa femme, leurs enfants sont grands. Sven a des mots très durs sur sa femme, en résumé, elle est inodore et sans saveur.

Intervient Manhattan, drôle de prénom pour cette jeune paumée, ancienne élève de Valentine, et maîtresse de Paul, elle fait le ménage, elle vivote.

Ces quatre là parlent mais n’échangent pas, Valentine est la plus fragile, elle reprend les phrases cruelles de sa fille, qui lui reproche d’être là, alors qu’au Bataclan c’est la jeunesse qui a été frappée.

Mais au fait que sont devenus les élèves de Valentine, qu’elle avait accompagnés à Paris pour une sortie éducative…


La pièce est intéressante, énigmatique, la fin est surprenante, on se perd un peu dans le labyrinthe de leurs pensées, de leurs réflexions, tout y est, les migrants, l’acceptation de l’autre, l’art contemporain, l’éducation.

Anne Delaleu
16 novembre 2018