dimanche 8 février 2026

Nuits blanches - F. Dostoïevski - théâtre du Lucernaire

 

Nuits blanches

F. Dostoïevski


Théâtre du Lucernaire ICI
mercredi au samedi 21h - dimanche 17h30
durée 1h15 - salle Paradis


Mise en scène et adaptation Ronan Rivière

Avec Laura Chetrit et Ronan Rivière
Piano Olivier Mazal
Musique Sergueï Rachmaninov


 

Une station de bus à Saint Pétersbourg.

Assis sur le banc, un jeune homme attend, quoi ? il ne le sait pas non plus, il s’ennuie.

Il aperçoit une jeune femme, celle-ci tente de se précipiter dans le vide, elle se ravise, heureusement et les jeunes gens font connaissance un peu maladroitement. Lui est délicat, il a du mal à engager la conversation, timide avec les femmes, Nastenka se confie plus facilement, elle attend des nouvelles de l’homme qu’elle aime et qui aurait dû la demander en mariage à son retour de Moscou…

Voilà donc Cupidon bien ennuyé, il ne sait où aller !

Deux solitudes qui tentent tant bien que mal de se comprendre et de s’aimer.

Ronan Rivière a signé et mis en scène une belle adaptation de cette nouvelle, il est touchant de sensibilité, et Laura Chetrit une belle interprète, une vraie tornade qui emporte tout sur son passage !

Le spectacle illuminé par Rachmaninov et le piano de Olivier Mazal.

Une belle histoire, le charme slave est là.

Anne Delaleu
8 février 2026
Théâtre du Lucernaire

dimanche 1 février 2026

On purge bébé - G. Feydeau - Théâtre Hébertot

 

Théâtre Hébertot ICI

Du jeudi au samedi à 21h
Le dimanche à 15h


On purge bébé

Georges Feydeau

 

Mise en scène Émeline Bayart 

Lumières Melaine Danion  -Assistant à la mise en scène Quentin Amiot

Arrangements musicaux Manuel Peskine

Avec Marc Chouppart (Bastien Follavoine), Émeline Bayart (Julie Follavoine), Manuel Le Lièvre ou Christophe Canard (Adheaume Chouilloux), Corinne Martin (Rose & Toto), Delphine Lacheteau (Clémence Chouilloux), Vincent Arfa (Horace Truchet) Manuel Peskine au piano

Photos de scène Caroline Moreau


« Tu es belle à regarder
Tes bas tombant sur tes chaussures
Et ton vieux peignoir mal fermé
Et tes bigoudis quelle allure ! »

Voilà ce qu’aurait pu chanter le grand Aznavour en voyant Madame Folavoine !


Dans la famille Follavoine je demande le mari, il est fabricant de porcelaine, et bien entendu on s’attend à de délicats objets tout en finesse, mais lui voit plus grand, il vise l’armée française en lui fournissant des pots de chambre incassables, enfin…


Je demande maintenant Julie, qui débarque chez son mari, pas prête du tout pour le déjeuner avec un fonctionnaire important du Ministère des Armées. Non Julie, pense à la santé de bébé (Toto !) celui-ci ne veut pas prendre sa purge (on le comprend) et sa mère en appelle à l’autorité du papa !




Monsieur Chouilloux, fonctionnaire arrive en avance au déjeuner, les Folavoine sont bien embêtés, déjà par la tenue de Julie et surtout l’incorrection de leur affreux Toto, Madame Chouilloux arrive enfin en compagnie de son « cousin » Horace.

Tout tourne donc autour de Toto, mais il est rusé ce gamin !

Emeline Bayart signe la mise en scène joyeusement déjantée et musicale, elle campe une Madame Folavoine, fofolle et inconsciente, en face Marc Chouppart tente de garder un semblant de sérieux.

Je n’oublie pas leurs complices, Manuel Le Lièvre, Corinne Martin, Delphine Lacheteau, Vincent Arfa et  Manuel Peskine au piano, tous excellents !

Tout commence et finit par des chansons joliment interprétées !

Anne Delaleu
Théâtre Hébertot
1er février 2026